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    [ 12-10-2017 ]

    Candidatures - 12/10/2017

    Pour Sion 2026, il faudra encore patienter

    Mauvaise nouvelle ou simple contretemps? Un peu des deux, sans doute. Invité à se prononcer mercredi 11 octobre sur son soutien à une candidature de Sion aux Jeux d’hiver 2026, le Conseil fédéral suisse a décidé de ne rien décider. Au moins pour l’instant.

    Les membres du gouvernement ont certes mené une première discussion sur le sujet, mais sans parvenir à la conduire à son terme. Résultat: une décision repoussée à une séance ultérieure. Un scénario qui rappelle la situation de la candidature de Calgary, dans l’Alberta, où le conseil municipal peine à trancher et reporte sa décision.

    Question: l’attentisme du Conseil fédéral sur le dossier 2026 trahit-il une opposition de certains de ses membres à l’idée d’une candidature aux Jeux d’hiver? Officiellement, non. « N’en tirez pas de conclusions hâtives, insiste son porte-parole, André Simonazzi, cité par Le Temps. Il s’agit d’un dossier complexe, avec des sommes importantes en jeu. Le Conseil fédéral prend toujours du temps pour décider dans ce genre de dossier. » Compris.

    Même son de cloche, rassurant mais concerné, chez Frédéric Favre, le conseiller d’Etat valaisan chargé des Sports: « Nous parlons du quatrième événement mondial et sans doute le plus grand que la Suisse puisse organiser. Je trouve normal que le Conseil fédéral prenne son temps pour prendre une décision aussi importante. »

    Il n’empêche, les porteurs du projet espéraient passer l’étape du 11 octobre sans avoir à modifier leur planning. Leur président Jean-Philippe Rochat en tête, ils attendaient un feu vert du gouvernement pour continuer leur campagne sans marquer une pause prolongée.

    Jean-Philippe Rochat tempère: « Je n’ai aucun élément d’information qui me laisse penser que cette décision est liée à la qualité de notre dossier. Nous continuons à travailler et il n’est pas garanti que nous obtenions une décision la semaine prochaine. Dans tous les cas, sur le dossier technique, nous sommes en avance sur nos concurrents étrangers. »

    Solide et responsable, fortement marqué par l’Agenda 2020 du CIO, le projet de Sion 2026 ne semble pas de nature à précipiter le gouvernement suisse vers la banqueroute. Son budget a été établi à 1,9 milliard de francs suisses, soit 1,65 milliard d’euros. La participation du Conseil fédéral s’élèverait à 700 millions de francs suisses. Le risque financier est très mesuré.

    Et pourtant, la presse helvétique croit savoir que la discussion a été très approfondie, mercredi 11 octobre, lors de la réunion du Conseil fédéral. Le ministre des Sports, Guy Parmelin, a tenté de convaincre ses collègues du gouvernement de s’engager sans tarder en faveur du projet. Mais au moins deux voix se seraient levées pour demander à serrer le frein à main. Le Temps révèle que la socialiste Simonetta Sommaruga se serait opposée sur le fond. Un autre ministre aurait demandé des précisions à Guy Parmelin, notamment sur les questions financières et environnementales.



    Autre pomme de discorde: l’organisation d’une consultation populaire sur le projet de candidature. Le ministre Guy Parmelin semble en faire une condition préalable au dépôt du dossier devant le CIO. L’équipe de Sion 2026, consciente de l’issue toujours très incertaine d’une « votation » olympique, l’évoque encore au conditionnel.

    Les prochaines semaines s’annoncent décisives pour le projet suisse. Le Conseil fédéral n’a pas précisé la date de sa prochaine discussion sur le sujet. Elle pourrait être cruciale.

    Ailleurs, le paysage semble tout aussi flou. A Innsbruck, un référendum sur une candidature aux Jeux d’hiver 2026 doit être organisé dimanche 15 octobre. A Calgary, le conseil municipal réserve encore sa réponse. A Stockholm, les autorités politiques tardent à se mettre d’accord sur un soutien à apporter à une éventuelle candidature. Le CIO, de son côté, a ouvert le 29 septembre la première phase du processus de sélection de la future ville-hôte, une phase dite d’invitation. On ne s’y bouscule pas encore.

    Source Francs Jeux

     
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    [ 05-10-2017 ]

    JEUX OLYMPIQUES / J - 127

    Tous derrière le porte-drapeau Martin Fourcade !

    Lancement ce mercredi en grande pompe à Paris, ville olympique, de la campagne pour PyeongChang 2018 avec les équipes de France de la neige et de la glace.

    On est venu à la capitale pour parler des Jeux de 2018 mais on a d’abord parlé de Paris 2024 aujourd’hui salle Pleyel, dans les beaux quartiers parisiens, pour la cérémonie dévoilant les visages des équipes de France olympiques de la neige et de la glace. Un J-100 (en fait J-127, ndlr) avec plus de visages de la neige que de la glace en raison du calendrier sportif.

    PyeongChang 2018-Paris 2024

    Denis Masséglia, président du CNOSF, a confié son « grand bonheur d’honorer les athlètes et l’olympisme. Il est essentiel de faire le lien entre la joie de notre victoire collective à Lima et les émotions que nous allons vivre à PyeongChang en février. »
    Pour Tony Estanguet, vivre des Jeux, c’est magique. Le gros de la prépa est fait mais c’est dans les 100 jours que la différence se fera. Petite pensée pour Martin, profite… » a lancé le président du comité d’organisation des Jeux de Paris 2024.
    Car vous l’aurez compris, c’est bien Martin Fourcade au bout d’un suspense aussi intense que la désignation de Paris pour 2024 qui a été désigné et intronisé porte-drapeau de la délégation française. Un drapeau remis par Jason Lamy Chappuis, porte-drapeau de la délégation tricolore en 2014.

    Le sixième biathlète porte-drapeau

    "C'est une émotion que je ne connais pas et qu'il me tarde de découvrir. C'est compatible avec mon programme. J'ai échangé avec le CNOSF pour réduire les contraintes. Mon objectif, c'est de ramener une médaille d'or", a expliqué Martin Fourcade, le sixième biathlète français à endosser cette prestigieuse mission.

    Un porte-drapeau très sollicité et qui devrait être salué en début d’après-midi par Laura Flessel, ministre des Sports, tout droit sortie du Conseil des ministres et ancienne porte-drapeau des Jeux d’été.

    Les Jeux en quelques chiffres

    112
    Le nombre d’épreuves aux Jeux de PyeongChang contre 98 épreuves à Sotchi en 2014.

    114 / 115
    Le nombre d'athlètes présents aux Jeux . Ils étaient 114 à Sotchi.

    5
    Comme le 5 décembre, jour de présentation de l’équipe de France paralympique (une quinzaine d’athlètes) qui se dérouleront à partir du 8 mars.

    20
    C’est l’ambition du nombre de médailles pour la neige a rappelé Michel Vion, président de la FFS. Vingt médailles dont 5 titres, a annoncé il y a près de deux ans Fabien Saguez, le DTN de la FFS.

    300
    C'est le nombre d'heures de diffusion - dont 200 en direct - à partir de 2 heures du matin pour 13 heures de direct et des replay. Et 800 heures en direct sur le web à destination de la cible jeune sur leur téléphone mobile.

    Par SKI CHRONO


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    [ 14-09-2017 ]

    C'est officiel, la France accueillera les JO dans sept ans.

    Mais comment cela va-t-il se passer ?

    Depuis ce mercredi soir, Paris est officiellement la ville-hôte des JO 2024. Désignée sans surprise par la CIO après le report de Los Angeles vers l'édition 2028, la capitale doit maintenant s'atteler à la préparation de l'événement dans sept ans. Mais comment tout cela va se passer ? Le Parisien répond à dix questions sur le sujet.

    Quand se dérouleront les Jeux ?

    Les dates sont déjà connues. Les JO d'été 2024, trente-troisièmes de l'histoire, se dérouleront du 2 au 18 août. Cela ne veut pas dire que toutes les épreuves se tiendront dans cette période. Les compétitions féminines et masculines de football débuteront ainsi dès le 31 juillet.

    Que se passera-t-il d'ici là ?

    Plusieurs rendez-vous sont déjà programmés : les drapeaux olympiques et paralympiques arriveront à Paris pendant le troisième trimestre 2020, après les Jeux olympiques de Tokyo. Les mascottes seront présentées un an plus tard, tandis que le recrutement des volontaires débutera dans les premiers mois de l'année 2022. La vente des billets commencera en 2023.

    Quel sera le budget des JO ?

    Pour l'instant, la facture annoncée est de 6,6 milliards d'euros. 1,5 milliard seront payés par la dépense publique, dont 1 milliard à la charge de l'Etat. Les détracteurs de la candidature parisienne dénoncent ce calcul et mettent en avant l'incapacité chronique des organisateurs à tenir leur budget. Paris 2024 leur répond que la plupart des infrastructures existent déjà ou seront temporaires, ce qui limitera les risques d'envolée des coûts.

    Quels sports pourra-t-on voir ?

    Le projet français inclut les 28 disciplines au programme des Jeux olympiques de Rio. Les grands classiques seront au programme : escrime, athlétisme, natation, judo, gymnastique, etc. Mais d'autres sports ont déjà annoncé leur candidature pour figurer au programme olympique, comme la pétanque ou le billard.

    Combien de sites sont prêts ?

    La plupart. Sur les 36 sites annoncés par le comité d'organisation, 26 existent déjà. Huit seront des installations temporaires, comme pour le beach-volley au Champ de Mars. Seuls deux doivent encore sortir de terre : une deuxième salle à côté de Bercy et une piscine à Saint-Denis, à proximité du Stade de France.

    Est-ce que tout se passera à Paris ?

    La grande majorité des sites de compétition sont situés dans la capitale ou en région parisienne. Certaines épreuves sont quand mêmes prévues en province : les épreuves de voile se disputeront à Marseille, tandis que les matchs de football féminin et masculin se joueront dans neuf villes : Paris (le Parc des Princes sera le stade où se disputeront les finales), Bordeaux, Lille, Nice, Toulouse, Nantes, Marseille, Lyon et Saint-Etienne.
    QUESTION DU JOUR.

    Les Jeux olympiques en 2024 à Paris sont-ils une chance pour la France ?

    Par Le Parisien 14/09/2017
    Laura FESSEL, ministre des sports, s'exprime dans L'EQUIPE
    Publié le mercredi 13 septembre 2017 à 22:17

    La ministre des Sports, Laura Flessel, se réjouit de l'obtention des Jeux. Mais la double championne olympique se projette déjà dans la performance sportive pour faire résonner la Marseillaise.

    Laura Flessel, ministre des sports, double championne olympique (1996) :
    «Ce matin, je me suis réveillée et je me suis dit que j'allais parler avec mon cœur. Oui nous avons les Jeux, oui nous sommes prêts, nous avons eu une équipe compacte, on savait que les Jeux pouvaient revenir en France et nous avons tout fait dans les règles donc quand cela a été officialisé des larmes sont sortis pour certains, c'était libérateur. On avait vraiment besoin de ce jour pour passer à la deuxième étape, à la construction de ces Jeux. Cette seconde étape sera une étape de structuration, le GIP (comité de candidature) va se transformer en COJO (comité d'organisation). Il y aura deux structures qui assureront la livraison des infrastructures (la société Solideo, dont Anne Hidalgo sera la présidente) et qui organiseront les Jeux (le COJO) donc on va travailler étroitement avec eux, on va structurer, on va travailler étroitement avec les territoires parce qu'on doit avancer ensemble.

    Derrière on aura des moments de partage pendant des événements qui vont préparer ces Jeux. Pour aller chercher la haute performance, il faudra se remettre en question. Nous avons les Jeux mais il faudra les gagner. On va faire comme Londres, on va créer une task force qui va nous permettre d'aller chercher la haute performance sportive. On est capables, donc on va travailler sur les conditions des athlètes. Ils doivent être dans une situation de sérénité pour aller chercher des médailles. On va travailler sur les compétitions et pour cela, on va faire évoluer la formation des entraîneurs pour qu'ils puissent supporter la pression car eux aussi devront se remettre en question. C'est comme ça qu'on ira chercher la haute performance sportive. On va travailler avec tout le monde pour aller chercher la Marseillaise.»

    Télécharger ci-après l'édito L'Est Républicain du 14/09/2017
    Plus vite, plus haut et au plus juste !
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    [ 17-08-2017 ]

    Les fausses promesses de l’héritage olympique

    Héritage. Le mot figure en bonne place dans les résolutions de l’Agenda 2020. Il se révèle désormais un incontournable des précieux « éléments de langage » que tout candidat aux Jeux se doit se prononcer sur tous les tons pendant une campagne. Mais, derrière les mots, la réalité fait souvent tache.

    L’exemple des Jeux de Rio 2016 reste le plus frais. Le pire, également. Une année après l’événement, le parc olympique est fermé, la piscine du complexe aquatique a été vidée de son eau, le stade Maracana a perdu quelques milliers de sièges. Au village des athlètes, destiné à devenir une résidence de standing, pas moins de 31 tours n’ont toujours pas accueilli le moindre occupant.

    Plus surprenant: l’héritage des Jeux de Londres 2012. Cinq années ont passé depuis la fin d’une édition olympique célébrée sur le moment comme un modèle du genre. Le stade olympique a servi la semaine passée de décor aux Mondiaux d’athlétisme. A l’heure des comptes, une affluence record de plus de 700 000 spectateurs. Bingo.

    Il n’empêche, les analystes britanniques s’interrogent actuellement sur les retombées de l’événement en termes de pratique sportive. A l’époque, le gouvernement britannique n’avait pas lésiné sur la dépense. Un fonds spécial d’un milliard de livres (1,1 milliard d’euros au cours actuel) avait été alloué au sport de masse. Objectif: booster la pratique sportive, notamment parmi la jeunesse britannique, soupçonnée de préférer le confort du canapé à la rigueur d’un cross-country.

    A l’arrivée, le constat s’avère décevant. L’argent a été dépensé, certes, mais les résultats ne démontrent aucun changement durable. A la demande des autorités, Sport England étudie de très près, année après année, le niveau de participation à une activité sportive de la population britannique. Les derniers chiffres, dévoilés par la BBC, confirment la tendance.

    Pour l’année scolaire 2005-2006, lorsque le CIO a attribué à Londres l’organisation des Jeux d’été en 2012, la proportion des Britanniques âgés de 16 ans ou plus pratiquant une activité sportive pendant au moins 30 minutes par semaine atteignait 34,6%. Dix ans plus tard, elle plafonnait à 36,1%. Dans la catégorie d’âge 16-25 ans, Sport England n’a constaté aucune évolution depuis l’année 2005.

    Les plus jeunes? Même tendance. Un effet JO de Londres avait été mesuré au cours de l’année suivante, célébré à l’époque comme une réussite au moins aussi réjouissante que les performances des athlètes britanniques. Mais il est retombé. Un sondage national, réalisé dans le cadre de l’opération « Take Part », mesure tous les ans la pratique et les motivations des jeunes Britanniques dans le domaine du sport. L’an passé, ils étaient presque 70%, chez les 5-10 ans, à répondre que les Jeux de Londres n’avaient eu aucun effet sur leur activité sportive.

    A l’inverse, l’héritage des Jeux s’avère une réalité très tangible pour le sport de haut niveau. La Grande-Bretagne avait réalisé une percée spectaculaire au classement des médailles, à Londres 2012, en se classant à la troisième place, aux Jeux olympiques puis paralympiques. Quatre ans plus tard, elle a fait mieux encore à Rio 2016, grimpant jusqu’à la deuxième place dans les deux classements.
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    [ 08-07-2017 ]

    Ole-Einar Bjoerndalen...

    deux fois plus de récompenses que Martin Fourcade

    Ole-Einar Bjoerndalen trône en tête du classement des biathlètes les plus médaillés de l'histoire, championnats du monde et Jeux Olympiques, avec son total hallucinant de 58 médailles...

    Deux fois plus de récompenses que Martin Fourcade

    Evidemment ce classement n'est pas figé, il laisse au biathlète Catalan la possibilité de combler l'écart lors des prochaines années si il se décide à poursuivre sa carrière encore un bon moment.

    Le Norvégien a tout de même placé la barre très très haute avec ses 58 médailles gagnées dans un grand rendez-vous (épreuves par équipes incluses).

    Ole-Einar Bjoerndalen a remporté sa première médaille en carrière il y a 20 ans lors de l'hiver 1997, la dernière c'était à Hochfilzen il y a quelques mois. Une longévité exceptionnelle au sommet de la discipline.

    Il peut espérer et vise probablement la 59eme et la 60eme lors des prochains JO de PyeongChang avant de décider, enfin, de s'arrêter.

    Depuis ses débuts en sur le circuit mondial Martin Fourcade n'a pas trainé.

    En quelques années, deux olympiades, le voici déjà installé probablement pour très longtemps au deuxième rang de ce classement historique.

    29 médailles au compteur et la 30eme, au minimum, qui l'attend en Corée du Sud pour le mois de février 2018.

    Les illutres biathlètes Allemands Ricco Gross, actuel entraîneur de l'équipe masculine de Russie, Sven Fischer, consultant TV, et le précis Franck Luck sont classés juste derrière les deux meilleurs biathlètes de tous les temps.

    Emil Svendsen fait également le match avec ses 26 récompenses et, pour lui aussi, la possibilité de faire monter le compteur.

    Halvard Hanevold, le Norvégien, et Raphael Poirée, souvent adversaires sur la piste, suivent avec 22 et 20 médailles.

    Quant au jeune Johannes Boe, nouveau N°1 dans son pays, il totalise déjà 9 médailles, comme le champion olympique Jurassien Vincent Defrasne, mais il commence à s'inventer un avenir des plus radieux.

    Le classement au 05/07/2017 (source www.biathlonworld.com)

    Par Mirko Hominal le 07/07/2017

JO 2018

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[ 18-10-2017 ]

Prêts pour les sélections ?

Par L'Est Républicain le 18/10/2017

François BRAUD

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« On n’a jamais eu une équipe aussi forte »

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[ 16-10-2017 ]

Après les Grisons, le Tyrol dit non aux Jeux d’hiver de 2026

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