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    [ 21-04-2017 ]

    « Je dois trouver du relâchement au tir »

    par Nordic Magazine le 20 avril 2017

    Double médaillé aux mondiaux d’Hochfilzen, monté sur deux podiums en coupe du monde, Quentin Fillon-Maillet fait le bilan d’une saison où il aura manqué de régularité tout en réalisant de grandes performances.

    Quentin, on vous a quitté en double champion de France de biathlon (mass-start et relais) à Bessans. Revenons un instant sur cette première : comment avez-vous vécu ces deux beaux moments ?

    J’étais surtout surpris de la forme que j’avais sur ces championnats de France parce qu’en fin de saison, la pression retombe et on est en général tous fatigués fin mars. Et en fait, j’ai retrouvé une forme de milieu de saison ! J’avais des jambes de feu et j’ai réalisé des tirs corrects, de quoi ouvrir peut-être des portes pour l’an prochain. J’ai su saisir ma chance individuellement sur la mass-start…

    Le point fort de l’hiver fut les mondiaux d’Hochfilzen avec deux médailles d’argent (relais mixte et relais hommes) décrochées. Heureux de ce bilan collectif ?

    Oui plus qu’heureux ! On avait deux courses aux mondiaux et on rentre avec deux médailles donc c’est parfait. Par contre, inviduellement, le bilan est moins enthousiasmant.

    Pour quelles raisons selon vous ?

    Toute la saison, j’ai eu une forme très correcte en skis qui m’a permis de faire régulièrement partie des 15 ou 10 meilleurs temps de ski sur la saison. Mais il m’a manqué un tir couché régulier : j’ai perdu 6% de réussite au tir par rapport à l’an passé. C’est énorme. Ces déchets m’ont énormément pénalisé sur beaucoup de courses où je jouais devant avec des possibilités de finir dans les meilleurs… Ce sera le gros travail pour l’an prochain. Je vais travailler mes qualités à ski et retrouver un tir correct et régulier.

    Votre classement, 20e mondial cet hiver et troisième tricolore, reflète aussi une certaine irrégularité au tir. Comment corriger la mire pour la prochaine saison ?

    Difficile à expliquer en interview car ce sont plus de choses que je vais travailler. Mettre plus de rigueur sur les entraînements, être plus exigeant envers moi, ne pas accepter les erreurs en entraînements pour ne pas les faire en compétition…

    Sur la saison de coupe du monde, vous êtes le seul Français, avec Martin Fourcade, à être monté sur un podium individuel : 2e de la mass-start d’Antholz et 3e de la poursuite de Nove Mesto (après une 16e place sur le sprint). A chaque fois, ce fut grâce à un tir engagé où vous vous êtes lâché avec une belle réussite à la clé…

    Avec le sprint de Pokljuka où je fais 5e à 10/10, ce sont tout simplement les trois courses où je suis très content de ma prestation face aux cibles. A Nove Mesto, je fais 20/20 et sur la mass-start d’Antholz 19/20 : ce qui prouve que quand je tire bien, je peux jouer devant. Sur ces épreuves, le tir se joue à rien : peut-être plus de décontraction, un peu de réussite aussi. Cet hiver, quelques problèmes techniques ont perturbé ma façon de tirer et quand on n’est pas pleinement en confiance sur son tir, c’est compliqué d’être mentalement confiant sur l’ensemble. Au final, j’étais content de faire ma saison en coupe du monde mais j’avais aussi hâte d’en terminer pour régler enfin ses points de détails sur lesquels on n’a pas le temps de travailler durant la saison.

    Que vous inspire l’année olympique qui se profile ?

    On nous met déjà la pression sur ce rendez-vous. Je n’ai pas envie de me dire que c’est la seule course où il faudra être bon l’hiver prochain. Je serai content de monter sur le podium en coupe du monde et encore plus aux Jeux. Mais je ne veux pas me mettre de pression sur ce rendez-vous en particulier car ça irait à l’encontre de ce que je cherche sur la décontraction, le relâchement en course… On va préparer ces Jeux mais sans plus de pression que d’habitude.

    Enfin, peut-être un petit mot sur Martin Fourcade qui aura battu de nombreux records cet hiver. Que pouvez-vous prendre chez lui pour progresser encore ?

    Au niveau du ski, il est un niveau au-dessus de tous en coupe du monde. C’est compliqué de l’expliquer car on s’entraîne ensemble toute l’année. Concernant le tir, il a clairement ce petit truc en plus mentalement. Il est capable de ne pas se mettre la pression et de faire les choses calmement. A sa place à Oslo (lorsqu’il a oublié de charger ses chargeurs, NDLR), je ne serais sans doute pas rester aussi détendu que lui !


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    [ 15-04-2017 ]

    « Impressionnant d’être dans une équipe pareille »

    par Nordic Magazine le 15 avril 2017

    Auteure d’une saison pleine en coupe du monde, la biathlète des Fourgs a passé un cap au tir et impressionné sur les skis. Elle dresse un bilan enthousiaste tout en pointant des pistes d’améliorations.

    Vous venez de terminer votre deuxième saison complète en coupe du monde avec une honorable 21e place au classement général et surtout six tops 10. Quelles images retiendrez-vous de votre saison ?

    Sans doute celles du relais dames d’Hochfilzen où on décroche la médaille de bronze. Ce fut une course mouvementée avec mon tir debout laborieux, le tir couché de Justine où on a toutes tremblé et enfin la superbe course de Marie qui nous a tenues en haleine tout du long dans ce dernier tour. C’était vraiment beau. Au-delà de ce moment fort, je retiens la force de notre groupe. C’est impressionnant d’être dans une équipe pareille, où chacune peut faire un podium sur chaque course.

    Comment profitez-vous de cette émulation de groupe ?

    Ce qui est super, c’est qu’après une mauvaise course, on peut se “raccrocher” à celle du groupe qui aura fait une belle course, et se dire, “demain, ce sera mon tour”. C’est toujours encourageant et motivant. On se réjouit aussi de la réussite des unes et des autres. La déception personnelle passe plus vite dans ce climat là en vue de la course suivante. Un vrai cercle vertueux.

    Individuellemenent, vous avez passé un palier en termes de régularité. Et collectivement, vous rentrez d’Hochfilen avec la médaille mondiale de bronze. Etait-ce un moment particulier dans cette saison où vous serez montée trois fois sur le podium en relais ?

    Oui car c’est ma première médaille mondiale ! J’avais fait 4e au relais ski de fond de Sochi, j’en étais très heureuse. Cette fois, de concrétiser avec une vraie médaille (et pas une en chocolat) fut un beau moment. Tout comme le premier podium avec les filles à Pokljuka ! C’est la chance du biathlon français de jouer le podium sur chaque relais. C’est dans ces relais qu’on apprend à jouer devant, qu’on prend conscience qu’on est capable de le faire. Je me sers beaucoup de ces courses collectives en individuel.

    En fin de saison, vous avez alterné entre malheur et bonheur : la casse de votre carabine sur la mass-start d’Oslo et ensuite une première médaille d’argent sur la mass-start des championnats de France avec un 18/20 dans le vent avec votre nouvelle carabine ! Réjouissant avant la préparation estivale ?

    C’est réjouissant oui surtout dans l’état de fatigue où j’étais. J’avais cette carabine en préparation pour l’année prochaine car il restait un peu de travail à faire dessus. Finalement, je l’ai utilisée aux France. J’ai pris de très bons points de repères avec, dans le cadre d’une vraie compétition. Ça a été enrichissant, je sais maintenant comment la faire évoluer pour en tirer le meilleur.

    A Oslo justement, vous avez tenu à terminer la course avec la carabine de réserve… Là aussi une belle image et l’illustration d’un certain caractère chez vous !

    Enorménent d’athlètes sont venus me féliciter spontanément pour avoir terminé, tout simplement parce que beaucoup ne l’aurait pas fait. Mais c’était la dernière de l’année, qui plus est, une mass-start, la course des rois, avec les 30 meilleures du général… Et j’ai été tellement soutenue par le public d’Oslo, c’était grandiose. Sur mes tirs, ils applaudissaient autant que pour les premières passées bien plus tôt. Une standing ovation rien que pour moi, un moment fort à vivre ! On m’a dit que j’étais aussi applaudie que Tiril Eckhoff qui gagne. J’avais à coeur de continuer. Il n’y avait pas de raisons d’abandonner… Il faut savoir accepter qu’on ne peut pas toujours jouer devant.

    Les vacances approchent, ensuite, il sera déjà temps de se mettre au travail pour la saison olympique. Qu’allez-vous travailler en particulier ?

    Tout ! J’ai retrouvé de bonnes sensations en ski et j’ai encore à gagner quand je jouerais devant. Les 5 ou 6 secondes qu’on va chercher dans le dernier tour sont plus faciles à gagner quand on joue un podium plutôt qu’un 15e place ; on peut se transcender. Au tir, je dois gagner en vitesse d’exécution et également dans l’enchaînement entre tir et ski.

    De quoi rêvez-vous l’an prochain ?

    De beaucoup de choses. De connaître autant de joies et d’émotions que cette année. Mon rêve est de revenir de Pyeongchang avec une médaille. Les Jeux, c’est le symbole olympique, l’état d’esprit, le dépassement de soi… Autant de valeurs importantes à mes yeux.


     
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    [ 13-04-2017 ]

    Le Lycée Pasteur de Besançon en vibre pour l'olympisme

    Par L'Est Républicain 13/04/2017

    Eric Monnin, tout juste rentré de son déplacement en Corée du Sud, continu son engagement dans la diffusion des valeurs olympiques auprès de la jeunesse.

    Séoul et PyeongChang lieu des futurs JO d’hiver de 2018

    Sur invitation de l’Ambassade de France et dans le cadre des fêtes de la francophonie 2017. Eric Monnin a eu le privilège d’intervenir dans plusieurs universités (Ewha…), Lycée français de Séoul… pour présenter aux étudiants les principes de l’olympisme, l’éducation olympique, l’histoire du Mouvement olympique et les Jeux Olympiques.

    Enseignant chercheur à l'Université de Franche-Comté, Eric Monnin a expliqué la place et le rôle de l’olympisme dans notre société ainsi que le travail mené par Pierre de Coubertin dès la fin du XIX e siècle en France et dans le reste du monde.

    En plus de ses interventions dans les Universités coréennes, Eric Monnin eu l’honneur d’être reçu jeudi 30 mars à PyeongChang par le COJO de PyeongChang2018 et de visiter, durant toute la journée, l’ensemble des sites olympiques.
    Bientôt sous presse la quatrème édition d'Un siècle d'olympisme en hiver " De Chamonix à PyeonChang" préfacé par Thomas Bach et de Jacques Rogge.

    " Ce travail assidu s'inscrit dans la volonté et les objectifs du CIO de transmettre des valeurs indispensables à nos sociétés à travers l'excellence, le respect et l'amitié" Thomas Bach, Président du Comité International Olympique

    Les Olympiens Universki adressent leurs vives félicitations à Eric Monnin, administrateur très actif de l'association, pour sa contribution et son engagement au service du sport, du mouvement olympique, à la promotion de ses principes et de ses valeurs auprès du plus grand nombre et en particulier de la jeune génération.


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    [ 02-04-2017 ]

    Entre Los Angeles et Paris, le CIO ne voit pas de premier

    Egalité parfaite. Alors que chaque nouvelle journée rapproche un peu plus Los Angeles et Paris de la ligne d’arrivée (J – 166 ce vendredi 31 mars), le CIO distribue les bons points aux deux villes rivales sans s’autoriser la moindre préférence. Logique mais frustrant. A moins d’une semaine de la présentation des deux équipes de candidature à la Convention SportAccord, mardi 4 avril à Aarhus, la commission d’évaluation a dévoilé le résultat de ses premiers travaux. Ils placent la métropole californienne et la capitale française sur la même ligne.

    Un communiqué du CIO, publié jeudi 30 mars, précise avec un sens consommé de la diplomatie: « La commission d’évaluation pour les Jeux de 2024 a achevé aujourd’hui un premier examen des deux projets en lice. En conclusion, elle a vanté la créativité des deux villes et relevé l’accent important placé par les deux candidates sur l’héritage post-olympique. »

    A ce stade du processus, le CIO se garde bien d’en dire trop. Pas question de pencher d’un côté ou de l’autre. Il en sera sans doute ainsi jusqu’au bout. Patrick Baumann, appelé à succéder à Frankie Fredericks à la tête de la commission, reste prudemment dans les clous: « Le travail de la commission ne fait que commencer, mais il est déjà évident que les deux candidates ont pleinement adhéré à l’esprit de l’Agenda olympique 2020. Les deux propositions comprennent des lieux emblématiques dans ces deux merveilleuses villes et offriraient une excellente expérience aux athlètes, spectateurs et autres participants. »

    Cette première « conclusion », la commission d’évaluation du CIO l’a tirée au terme d’une réunion de deux jours à Lausanne, les 29 et 30 mars. Elle a examiné les éléments des deux premières phases, consacrées respectivement à la vision, au concept des Jeux et à la stratégie (phase 1), à la gouvernance, aux aspects juridiques et au financement des sites (phase 2). Ceci étant fait, ses membres se sont concentrés sur les thèmes de l’étape 3, dédiée à la livraison des Jeux, à l’expérience et à l’héritage en termes de sites olympiques.

    Prochaine étape de la dite commission: la très attendue visite sur le terrain, à Los Angeles (10 au 12 mai), puis à Paris (14 au 16 mai). Elle se réunira ensuite une nouvelle fois, à la fin du mois de mai, pour « finaliser son rapport d’évaluation », dont la publication est annoncée pour le début du mois de juillet.

    Patrick Baumann insiste: « Nous nous réjouissons d’examiner de plus près les détails de ces deux excellents dossiers au cours de nos visites d’inspection et de voir comment ces plans superbement conçus pourraient se concrétiser au moment des Jeux et laisser un héritage durable. » Merveilleux, excellent, superbe… On comprend mieux pourquoi le CIO pousse à fond pour une réforme de son processus avec un double vote 2024-2028 en septembre prochain à Lima…

    En attendant, les équipes de Los Angeles et Paris s’apprêtent à investir le Scandinavian Congress Center d’Aarhus (et les hôtels officiels), pour la Convention SportAccord 2017. Le CIO leur a généreusement accordé le droit d’une nouvelle présentation, devant les fédérations internationales, mardi 4 avril en milieu d’après-midi. Le format laissera peu de place à la créativité: 15 minutes montre en main, dont les 5 dernières consacrées aux questions de l’assistance, sans la moindre vidéo. Parions que l’exercice débouchera sur une nouvelle égalité.

    Par Francs Jeux

     

LOU JEANMONNOT

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[ 18-04-2017 ]

« J’ai une grosse marge de progression »

BIATHLON

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[ 15-04-2017 ]

Le Grand Bornand prépare sa coupe du monde

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