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    [ 20-06-2018 ]

    HAUTE SAVOIE NORDIC

    Un hiver record pour le ski nordique

    L’association départementale Haute-Savoie Nordic, regroupant les 24 domaines nordiques de Haute-Savoie, a présenté mardi soir les chiffres de la saison 2017-2018 lors de son AG de printemps à Samoëns...

    Zoom sur une saison nordique exceptionnelle !

    La saison 2017-2018 pour le ski nordique en Haute-Savoie a battu des records au vu des conditions d’enneigement très favorables rencontrées. (Enneigement continu depuis début décembre, peu de redoux et de fonte durant l’hiver)

    Tous les domaines nordiques du département ont été mobilisés toute la saison pour travailler la neige et proposer des conditions de glisse optimales.

    Si la météo a été globalement peu favorable, la fréquentation des domaines nordiques a été intense et les professionnels de la filière ont répondu présents aux moments clés de la saison.

    On notera tout de même des déceptions pour quelques domaines nordiques du réseau, de basse altitude ou avec une exposition défavorable (vent/redoux).

    Un hiver 2018 record

    * Chiffre d’Affaires redevance ski nordique : 1 994 480 €

    Nouveau record +26 % p/r à 2016-2017 / + 21% sur la moyenne des 4 dernières saisons.

    * Titres vendus pour la 1ère fois au dessus de 215 000 / Nouveau record depuis 2013 et 2009 saisons références.

    * Bilan Journées Skieurs 74 502 000 JS / + 22% p/r à 2016-2017 / + 13,5% sur la moyenne des 4 dernières saisons.

    * Nordic Pass Saison + 20.5 % p/r à 2016-2017 / + 15.8 % sur la moyenne des 4 dernières saisons

    * Nordic Pass Journée + 31 % p/r à 2016-2017 / + 22.6 % sur la moyenne des 4 dernières saisons

    * Nordic Pass Hebdo + 35 % p/r à 2016-2017 / - 4 % sur la moyenne des 4 dernières saisons

    * CA Vente en ligne www.nordicpass74.com 251 812 € / + 30 % p/r à 2016-2017 / 79% de rechargement 97 % de Nordic Pass saison, soit 12.5 % du CA départemental.

    La forte hausse du chiffre d’affaires se traduit avant tout par une hausse de la clientèle à la journée du fait notamment de l’ouverture des domaines nordiques pendant les vacances de noël.

    Les forfaits saison progressent aussi, notamment sur les Nordic Pass site.

    Deux points à retenir pour la filière nordique 74

    * Un intérêt grandissant pour les valeurs et bienfaits du ski nordique en Haute-Savoie et de nouveaux visages sur les pistes.

    L’augmentation significative des titres Journée (+ 31%) cette saison est à la fois le signe d’une météo défavorable et incertaine qui a poussé des fondeurs habitués à délaisser le forfait saison, pour « picorer » en forfait journée selon les conditions.

    Mais c’est aussi le signe de l’arrivée d’une nouvelle clientèle sur les domaines nordiques qui débutent avec ce type de forfait. Les gestionnaires des domaines nordiques le confirment : une nouvelle clientèle découvre le ski nordique en Haute-Savoie.

    * Le service client départemental de vente et rechargement en ligne de Nordic Pass nordicpass74.com est LE pari gagnant de l’informatisation lancé en 2013 sur tout le département et pour tous les domaines nordiques !

    L’achat et le rechargement en ligne des Nordic Pass, via la plateforme départementale ont été proposés chaque hiver au skieurs depuis le 1er octobre 2015.

    Ce service en ligne est disponible toute la saison et permet au skieur d’accéder à l’offre de forfaits de 22 domaines nordiques haut-savoyards, pour des forfaits saison, hebdo et même journée (pour certains)

    Le ski scolaire en Haute-Savoie

    Sur la totalité du CA : les titres scolaires représentent + de 16% (14% en 2016-2017) Avec + d’ ¼ des JS pour 16% du CA, cette saison encore, le ski scolaire, véritable ADN de la filière nordique 74, a montré son importance.

    En Haute-Savoie plus de 22 000 enfants ont pratiqué un cycle de ski scolaire avec leur établissement (primaire et secondaire).

    S’y ajoutent presque 4 000 enfants qui ont skié dans le temps extra-scolaire (centre de loisirs, colonies de vacances, classes de découvertes…).

    Le projet ski nordique scolaire départemental permet de mettre en œuvre de nombreuses ressources pour fluidifier l’accueil des établissements sur les domaines nordiques.

    Par Mirko Hominal le 20/06/2018


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    [ 02-06-2018 ]

    Michel Vion réélu président de la Fédération française de ski

    Pour un troisième mandat.

    Président de la Fédération française de ski depuis 2010, Michel Vion a été réélu à l’unanimité pour un troisième mandat lors de l’assemblée générale qui se tenait ce samedi 2 juin à Grenoble.

    « Durant ce nouveau mandat, je poursuivrai les travaux que nous avons menés en collaboration avec nos comités de ski et nos clubs, tant sur le plan de la compétition et des équipes de France que sur la pratique loisir et la valorisation de l’engagement bénévole au sein de nos clubs. La récente attribution de l’organisation des championnats du monde de ski alpin à Courchevel-Méribel en 2023 sera l’opportunité de rassembler toute une nation autour du ski et de proposer au public un évènement unique contribuant ainsi à la promotion de la montagne française », a précisé Michel Vion.


    Photo : Agence Zoom

     
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    [ 17-05-2018 ]

    Les Mondiaux de ski alpin 2023 pour Courchevel-Méribel !

    Par Ski Chrono. Le DL

    Courchevel et Méribel organiseront les Championnats du monde de ski alpin du 6 au 19 février 2023. La candidature savoyarde a été retenue ce jeudi lors du Congrès de la Fis à Costa Navarino en Grèce.

    Ils étaient espérés. Ils auront bien lieu en France ! Courchevel et Méribel ont obtenu ce jeudi l’organisation des championnats du monde de ski alpin en 2023. Face à Saalbach (Autriche), qui avait déjà organisé les Mondiaux en 1991, la candidature savoyarde s’est imposée neuf voix à six.

    Le projet français est porté par Courchevel sur la piste des Jockeys pour les épreuves hommes et par Méribel, sur la piste du Roc de Fer pour les dames, comme c'était le cas lors des Jeux Olympiques d'Albertville en 1992. Cette association se démarquait nettement de la candidature de Saalbach qui portait sur un site et même une piste unique, leur principal argument. L'union a fait la force.

    Les deux géantes de Savoie, distantes de 17 km par la route, proposent un dossier au budget de 42 millions d’euros, dont 30 issus des droits TV et du marketing apportés par la FIS, en offrant à la majorité des spectateurs la gratuité du show. La ministre des Sports Laura Flessel a annoncé l’appui de l’Etat à hauteur de 7 millions d’euros et le président Macron a lui-même annoncé son soutien à la FFS au mois d’avril.

    Ce sera la cinquième fois que la France accueille les Mondiaux de ski alpin, après Chamonix (1937, 1962), Grenoble (lors des Jeux Olympiques de 1968) et Val d'Isère en 2009.

    Les derniers Championnats du monde d’alpin, en 2017, avaient eu lieu en Suisse à Saint-Moritz. Les prochains auront lieu à Are, en Suède, en février prochain et les suivants en Italie à Cortina d’Ampezzo en 2021.
     
    "Beaucoup d'émotion"

    Michel Vion (président de la Fédération française de ski) : "Il y a beaucoup d'émotion, c'est une belle victoire. Cela récompense le travail qui est fait depuis deux ans. Et puis quand on est en concurrence avec l'Autriche, ce n'est jamais simple. Mais nous étions favoris, il faut le dire, clairement. La date de 2023 était la bonne date pour nous. Le dossier a été très bien réalisé, avec une délégation qui a fait un malheur ici notamment avec un stand très animé si bien qu'à la fin cette victoire va faire plaisir à beaucoup de gens. Je me projette déjà sur la suite, pour moi ces Mondiaux peuvent être un catalyseur de beaucoup de choses en termes médiatiques, économiques mais aussi en termes d'héritage pour les jeunes générations. C'est l'événement qu'il nous fallait pour entretenir la dynamique. L'ensemble de la délégation ici, près de 45 personnes, peut être fière de ça et tout ceux qui ont contribué de près ou de loin à ce succès."

    Alexis Pinturault (double médaillé olympique à PyeongChang et licencié à Courchevel) : "C’est vraiment génial. C’était vraiment une belle candidature. Le projet a été bien monté et bien défendu. Les deux stations sont vraiment connectées entre elles."

    Philippe Mugnier, maire de Courchevel : "Ensemble était le slogan de notre candidature. Ensemble, nous voulons vous remercier pour votre choix. Nous vous promettons de vous offrir le meilleur du ski. Nous allons vous montrer le meilleur de la France et une expérience incroyable. Ensemble, nous sommes plus fort pour rêver plus grand."

    Plus d'info ici...

    Jonathan Gaillard, à Costa Navarino (Grèce)

     
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    [ 26-04-2018 ]

    Jean-Guillaume Béatrix : "Un an pour réfléchir à ce que j’ai envie de faire"

    Par Ski Chrono

    Jean-Guillaume Béatrix a mis un terme à sa carrière après les championnats de France à Prémanon le 31 mars dernier. Le biathlète, médaillé de bronze sur la poursuite des Jeux Olympiques de Sotchi en 2014 et vainqueur d’une Coupe du monde, revient sur les raisons de cette décision.

    Lunettes noires et veste en cuir, Jean-Guillaume Béatrix débarque à moto au parc Paul-Mistral, à Grenoble. L’ex-biathlète a troqué ses skis et sa carabine pour ce look décontracté de jeune retraité. À seulement 30 ans, le médaillé de bronze olympique de Sotchi affiche un état d’esprit diamétralement opposé à ses ambitions d’il y a 12 mois. Il ne pensait alors qu’aux Jeux de PyeongChang, qu’il espérait aborder parmi les « 30 outsiders » capable de repartir avec du métal. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu.

    Dès l’ouverture de la saison à Östersund, fin novembre, le biathlète d’Autrans ne retrouve pas ses sensations habituelles sur la piste. « J’étais dans les clous mais ma condition physique était assez décevante. Moins rapide qu’à mon habitude sur les skis, je n’avais plus ma base sur laquelle je construisais mes performances. »

    La forme physique s’étiole, les temps de ski s’allongent, et le plaisir fond course après course, à Hochfilzen puis au Grand-Bornand. Début janvier, Jean-Guillaume Béatrix fait ses valises pour Oberhof presque à contrecœur : « Je n’avais pas envie d’y aller. J’aurais préféré me reposer, puis courir à Ruhpolding et surtout à Anterselva, un site qui m’a toujours réussi. »

    Un retour en IBU Cup durant la saison

    Mais il n’est pas le seul. Les éclosions d’Emilien Jacquelin et d’Antonin Guigonnat au plus haut niveau ont densifié le niveau français. La concurrence pour s’offrir une place sous le soleil de la Coupe du monde est encore plus féroce. Gagner son ticket pour le circuit roi s’apparente à un parcours du combattant. Y rester requiert une régularité exemplaire. Jean-Guillaume Béatrix avait gagné ses galons depuis neuf hivers mais reste lucide. « Cela me dérangeait de demander une place en Coupe du monde alors que je ne la méritais pas », assure-t-il.

    L’encadrement envoie alors Jean-Guillaume Béatrix en IBU Cup, la deuxième division mondiale. Un circuit qu’il n’a pas fréquenté depuis ses jeunes années mais qu’il retrouve avec plaisir. « J’ai de bons souvenirs en IBU Cup ! Dans notre système français, seule la Coupe du monde compte, mais je ne vois pas l’IBU Cup comme une sous-division, il y a d’excellents athlètes. »

    La réaction du champion ne se fait pas attendre. Dès sa première course, un individuel, Jean-Guillaume Béatrix s’impose. Une performance « qui aurait valu un top 10 en Coupe du monde ! »

    Insuffisant cependant pour être présélectionné dans le groupe qui part préparer les Jeux Olympiques. Le biathlète avait prévu de se poser la question de son avenir dans le sport de haut niveau après PyeongChang. Sa décision se retrouve précipitée.

    Après cette tournée d’adieu, Jean-Guillaume Béatrix se trouve désormais face à une page blanche comme neige, vierge de contraintes et propice à tous les projets. À l’opposé de la vie calibrée d’un sportif de haut niveau. Une absence de voie toute tracée voulue par l’ancien biathlète. « Je n’avais pas cette capacité à me projeter sur une reconversion et à mener des études pendant ma carrière. J’ai choisi de me concentrer sur le biathlon pour garder toutes les portes ouvertes. »

    "Peu de gens connaissent le tir en biathlon aussi bien que moi"

    Son projet initial de « faire table rase sur le passé » et de commencer quelque chose de nouveau, pour « ne pas profiter de passerelles et de passe-droits » ne le séduit plus autant qu’avant. L’expérience acquise en une décennie de Coupe du monde intéresse le monde du biathlon, et les propositions affluent. « Personne ne m’a présenté un contrat tout fait, mais j’ai été sollicité. » confesse-t-il.

    Parmi toutes ces opportunités, une piste émerge : le coaching de tir. « Je n’ai pas suivi de formation concernant l’entraînement physique, mes quelques connaissances se basent sur mon vécu et des centaines de personnes les partagent, avoue-t-il. Au contraire, peu de gens connaissent le tir spécifique en biathlon aussi bien que moi. »

    Un challenge de reconversion excitant mais « il faut être motivé comme un athlète pour entraîner, et aujourd’hui je n’ai plus cette motivation. Je me laisse un an pour réfléchir à ce que j’ai envie de faire. »

    Pour réfléchir, et pour laisser vivre tous ses centres d’intérêt « contenus et cadrés pendant [sa] carrière. » Pour profiter de ses amis, jouer de la musique, rouler à moto, voyager. En se remémorant les moments de vie avec l’équipe de France. « Quand je repense au nombre de jours qu’on a vécu ensemble ! Martin Fourcade a passé plus de temps avec moi qu’avec sa copine depuis nos débuts ! », sourit Béatrix, sans laisser place à la nostalgie. « Je suis sûr de mon choix, ce n’est pas un break mais la vraie fin. Beaucoup d’athlètes pourraient revenir de là où je suis, mais j’ai changé d’état d’esprit et j’ai besoin de voir autre chose. » Besoin de sortir l’œil du viseur de sa carabine.
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    [ 15-04-2018 ]

    Marie Bochet : "Je suis très fière"

    Reine des Jeux Paralympiques (quatre médailles d’or), Marie Bochet a été promue Officier de la Légion d’honneur ce vendredi à l’Elysée par Emmanuel Macron. La Savoyarde se félicitait de partager ce moment avec l’ensemble de la délégation olympique et paralympique.

    Que représente pour vous cette cérémonie à l’Elysée ?

    "C’est toujours un moment convivial, une belle reconnaissance de l’Etat de nos performances. Nous on part aux Jeux, on a les couleurs de la France sur nos tenues et dans nos cœurs. C’est chouette d’être reconnu par l’Etat."

    On vous a vu embrassé longuement Emmanuel Macron…

    "C’est quelque chose de spécial que je fais depuis 2014 et la veille de la réception à l’Elysée après les Jeux de Sotchi. Ca a commencé avec Jonny Wilkinson et on m’a mis au défi de faire une bise aux célébrités que je connais. Et je commence à avoir un album plutôt bien rempli. En fait, c’était l’objectif de la journée (rires)."

    Que représente cette reconnaissance que vous avez sur le cœur, celle d’être promu Officier de la Légion d’honneur ?

    "C’est assez impressionnant. Quand je suis sur les skis, je ne vais pas chercher cette décoration-là, c’est sûr. Mais c’est vraiment une très belle reconnaissance. Je suis très fière."

    Cette réception célébrait les athlètes olympiques et paralympiques. Cela n’a pas toujours été le cas…

    "Les deux fois où je suis venue, c’était le cas. Les temps changent. Cela devient normal désormais et c’est chouette. On n’a pas beaucoup d’occasion de se rencontrer athlètes olympiques et paralympiques. Les échanges sont toujours très riches dans cette journée, c’est super de continuer sur cette lancée. Cela va dans l’évolution de la prise en compte du handisport également."


    Surtout, il n’y avait pas que les médaillés qui étaient reçus…

    "C’est très très important. C’est vrai qu’il n’y a que les médaillés qui sont mis en lumière, qui sont décorés. Mais c’est toute une équipe d’athlètes et de staffs qui reviennent sans médaille et c’est important que ce jour leur soit aussi dédié."

    Quand Emmanuel Macron insiste sur le fait que vous êtes des exemples pour la jeunesse. Que cela représente pour vous ?

    "Je ne me sens pas un exemple. Je me connais trop pour le penser ! C’est nos carrières, nos façons de travailler, l’investissement que l’on met dans notre sport pour atteindre nos objectifs. Après en tant que personne, je ne sais pas. Il y a des exemples, il y a des contre-exemples. Nous avons des valeurs que l’on a envie de transmettre. C’est peut-être en ça que nous sommes des exemples, lorsque nous défendons corps et âmes ces valeurs sur les pistes."


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