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    [ 11-10-2018 ]

    Maurice Manificat et le jeu des six douleurs musculaires

    Maurice Manificat, double médaillé de bronze aux derniers Jeux Olympiques, vit une préparation délicate, perturbée par des problèmes de dos. Si physiologiquement, le Haut-Savoyard reste l’un des plus gros moteur du circuit, il a aussi un physique fragile.


    De gros poumons mais un corps de verre. Comme tous les héros des Comics (BD), Maurice Manificat a son point faible. Si pour Superman, c’est la kryptonite, pour le Haut-Savoyard, c’est son corps. Depuis dix ans, il lui a souvent joué quelques tours et perturbé ses saisons. C’est le cas depuis cet été avec des problèmes au dos. Retour sur les maux du double médaillé de bronze des derniers JO.

    1. Le pouce

    "Je ne me suis jamais cassé d’épaule mais, petit, je me suis fracturé le poignet gauche. Ça m’est arrivé en ski. Je faisais un dérapage. Je l’ai manqué et j’ai eu une fissure du pouce."

    2. Le poignet

    "Une deuxième fois, je me suis fait mal au niveau de la main gauche. C’était à l’entraînement du côté de Taninges. J’étais en VTT. Je me suis fait une fissure du poignet. Je suis droitier et à chaque fois j’ai eu la chance de pouvoir garder ma main droite active."

    3. Les genoux

    "Lors de la saison 2012-2013, j’ai eu une fissure du tendon quadricepital au niveau des genoux. Là, je ne saurai même plus dire de quel côté c’était. Ça m’était arrivé en décembre juste après ma victoire sur la Coupe du monde de Canmore au Canada. J’avais été contraint de déclarer forfait au Tour de Ski. C’était avant les Mondiaux de Val di Fiemme 2013. On avait fait une préparation de dernière minute mais ça avait manqué d’intensité lors des championnats du monde."

    4. Le pied

    "Il y a mon fameux doigt de pied droit. J’ai heurté une méchante racine (rires) qui est venue me taper le pied ou l’inverse. J’ai eu une entorse du gros doigt de pied. Ça m’a coûté deux semaines d’arrêt."

    5. Les tibias

    "Je suis sujet au niveau des tibias des fissures de fatigue. Aux deux tibias même. Ça m’arrive encore parfois et je suis vigilant. On fait un sport porté, on est un peu sujet à ce type de blessure. On sort de l’hiver où on n’a pa de vibrations et au mois de mai, on rattaque avec la course à pied et le rollerski. Le corps n’aime pas trop et ça créé des contraintes."

    6. Le dos

    "En 2015-2016, pendant le Tour de ski, j’avais eu de grosses douleurs au dos. J’ai des disques déshydratés et j’ai forcément moins de mobilité dans ces disques. Les charges d’entrainement sont importantes et ça fait que j’ai tendance à avoir les muscles qui compensent ce manque de mobilité et ça créé des contractures. Au mois d’août, c’est réapparu lors des compétitions de rollerski en Norvège. À l’IRM, ça a révélé une discrète hernie discale. J’ai dû baisser de régime et me concentrer sur des séances d’étirements."

    Par SKI CHRONO/ LE DL
    Photo Le DL/Thierry GUILLOT

     
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    [ 07-09-2018 ]

    Anaïs Bescond

    "L'objectif sera le général de la Coupe du monde"

    Elle a été l'une des reines des Jeux Olympiques de PyeongChang. Revenue avec trois médailles autour du cou (dont une en or), Anaïs Bescond prépare l'hiver avec des ambitions décuplées.

    Quel bilan dressez-vous après cette préparation estivale ?

    "Je me sens bien. Ce changement d’entraîneurs a été bénéfique (Frédéric Jean et Vincent Porret ont remplacé Julien Robert et Jean-Paul Giachino, partis entraîner la relève, ndlr). On est une bonne équipe, il y a une superbe atmosphère. J’apprécie le discours des nouveaux coachs. Cela apporte de nouvelles choses, un nouveau point de vue. Je ne suis pourtant pas de celles qui aiment les changements. Quand les noms sont sortis, je me suis dit : 'On était athlètes ensemble, ça va être bizarre'. Et en fait, pas du tout. Cela se passe super bien. Je suis très contente."

    Qu’est-ce qui a changé avec l'arrivée de Frédéric Jean et Vincent Porret à la tête du groupe ?

    "Ne serait-ce que d'avoir un nouveau discours, c’est important. On n’a pas révolutionné l’entraînement, cela reste du biathlon, cela reste les mêmes règles de base. Et pour moi, ce n’est pas maintenant que je vais tout changer non plus. Je vais continuer ce que je sais faire. Mais avec cette autre approche, cette autre dynamique, c'est sympa."

    Comment avez-vous vécu l’après Jeux Olympiques et ce retour à l'entraînement auréolé de ce nouveau statut ?

    "Ce n'était pas difficile. Pas mal de gens me demandaient : 'Ce n'est pas trop dur de se remotiver après les trois médailles ?' Alors que ce n’est pas du tout le cas. Au contraire, c’est encourageant et motivant pour la suite. C’est vraiment ça que je veux retenir. Cela me donne encore plus d’élan et d’envie."

    Quels seront vos objectifs la saison prochaine ?

    "L'objectif sera le général de la Coupe du monde. Et puis si ça se passe bien sur ce point-là, forcément, je devrais être au rendez-vous lors des Mondiaux à Östersund."

    Après votre moisson à PyeongChang et la retraite de Marin Dorin-Habert, vous vous retrouvez leader de cette équipe de France. Comment gérez-vous ce nouveau statut ?

    "Ce sont des choses qui se font naturellement. Je suis juste moi. Ça se passe bien. Il n’y a pas une hiérarchie dans l’équipe, cela n’a jamais été comme ça. Quand il y a des décisions à prendre, c’est toujours de façon collégiale, je n’impose jamais mon truc. Je n’accepterai d’ailleurs pas que l’une de nous le fasse."

    Après un premier stage en 2016, vous êtes à nouveau partie au Canada cet été. Que vous a apporté cette nouvelle expérience ?

    "C’était différent de la première fois où j’avais des soucis avec mon pied. Cette fois, j’ai pu aller faire des randonnées en montagne, faire de la course à pied. C’était un super stage, dans une atmosphère différente. C’était une bouffée d’oxygène. Je suis très bien avec l’équipe mais c’est important de découvrir quelque chose de nouveau, de ressourçant. On ne voit pas passer les heures. J’ai fait des entraînements de qualité dans un cadre fantastique."

    Par SKI CHRONO
     
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    [ 20-06-2018 ]

    HAUTE SAVOIE NORDIC

    Un hiver record pour le ski nordique

    L’association départementale Haute-Savoie Nordic, regroupant les 24 domaines nordiques de Haute-Savoie, a présenté mardi soir les chiffres de la saison 2017-2018 lors de son AG de printemps à Samoëns...

    Zoom sur une saison nordique exceptionnelle !

    La saison 2017-2018 pour le ski nordique en Haute-Savoie a battu des records au vu des conditions d’enneigement très favorables rencontrées. (Enneigement continu depuis début décembre, peu de redoux et de fonte durant l’hiver)

    Tous les domaines nordiques du département ont été mobilisés toute la saison pour travailler la neige et proposer des conditions de glisse optimales.

    Si la météo a été globalement peu favorable, la fréquentation des domaines nordiques a été intense et les professionnels de la filière ont répondu présents aux moments clés de la saison.

    On notera tout de même des déceptions pour quelques domaines nordiques du réseau, de basse altitude ou avec une exposition défavorable (vent/redoux).

    Un hiver 2018 record

    * Chiffre d’Affaires redevance ski nordique : 1 994 480 €

    Nouveau record +26 % p/r à 2016-2017 / + 21% sur la moyenne des 4 dernières saisons.

    * Titres vendus pour la 1ère fois au dessus de 215 000 / Nouveau record depuis 2013 et 2009 saisons références.

    * Bilan Journées Skieurs 74 502 000 JS / + 22% p/r à 2016-2017 / + 13,5% sur la moyenne des 4 dernières saisons.

    * Nordic Pass Saison + 20.5 % p/r à 2016-2017 / + 15.8 % sur la moyenne des 4 dernières saisons

    * Nordic Pass Journée + 31 % p/r à 2016-2017 / + 22.6 % sur la moyenne des 4 dernières saisons

    * Nordic Pass Hebdo + 35 % p/r à 2016-2017 / - 4 % sur la moyenne des 4 dernières saisons

    * CA Vente en ligne www.nordicpass74.com 251 812 € / + 30 % p/r à 2016-2017 / 79% de rechargement 97 % de Nordic Pass saison, soit 12.5 % du CA départemental.

    La forte hausse du chiffre d’affaires se traduit avant tout par une hausse de la clientèle à la journée du fait notamment de l’ouverture des domaines nordiques pendant les vacances de noël.

    Les forfaits saison progressent aussi, notamment sur les Nordic Pass site.

    Deux points à retenir pour la filière nordique 74

    * Un intérêt grandissant pour les valeurs et bienfaits du ski nordique en Haute-Savoie et de nouveaux visages sur les pistes.

    L’augmentation significative des titres Journée (+ 31%) cette saison est à la fois le signe d’une météo défavorable et incertaine qui a poussé des fondeurs habitués à délaisser le forfait saison, pour « picorer » en forfait journée selon les conditions.

    Mais c’est aussi le signe de l’arrivée d’une nouvelle clientèle sur les domaines nordiques qui débutent avec ce type de forfait. Les gestionnaires des domaines nordiques le confirment : une nouvelle clientèle découvre le ski nordique en Haute-Savoie.

    * Le service client départemental de vente et rechargement en ligne de Nordic Pass nordicpass74.com est LE pari gagnant de l’informatisation lancé en 2013 sur tout le département et pour tous les domaines nordiques !

    L’achat et le rechargement en ligne des Nordic Pass, via la plateforme départementale ont été proposés chaque hiver au skieurs depuis le 1er octobre 2015.

    Ce service en ligne est disponible toute la saison et permet au skieur d’accéder à l’offre de forfaits de 22 domaines nordiques haut-savoyards, pour des forfaits saison, hebdo et même journée (pour certains)

    Le ski scolaire en Haute-Savoie

    Sur la totalité du CA : les titres scolaires représentent + de 16% (14% en 2016-2017) Avec + d’ ¼ des JS pour 16% du CA, cette saison encore, le ski scolaire, véritable ADN de la filière nordique 74, a montré son importance.

    En Haute-Savoie plus de 22 000 enfants ont pratiqué un cycle de ski scolaire avec leur établissement (primaire et secondaire).

    S’y ajoutent presque 4 000 enfants qui ont skié dans le temps extra-scolaire (centre de loisirs, colonies de vacances, classes de découvertes…).

    Le projet ski nordique scolaire départemental permet de mettre en œuvre de nombreuses ressources pour fluidifier l’accueil des établissements sur les domaines nordiques.

    Par Mirko Hominal le 20/06/2018


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    [ 02-06-2018 ]

    Michel Vion réélu président de la Fédération française de ski

    Pour un troisième mandat.

    Président de la Fédération française de ski depuis 2010, Michel Vion a été réélu à l’unanimité pour un troisième mandat lors de l’assemblée générale qui se tenait ce samedi 2 juin à Grenoble.

    « Durant ce nouveau mandat, je poursuivrai les travaux que nous avons menés en collaboration avec nos comités de ski et nos clubs, tant sur le plan de la compétition et des équipes de France que sur la pratique loisir et la valorisation de l’engagement bénévole au sein de nos clubs. La récente attribution de l’organisation des championnats du monde de ski alpin à Courchevel-Méribel en 2023 sera l’opportunité de rassembler toute une nation autour du ski et de proposer au public un évènement unique contribuant ainsi à la promotion de la montagne française », a précisé Michel Vion.


    Photo : Agence Zoom

     
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    [ 17-05-2018 ]

    Les Mondiaux de ski alpin 2023 pour Courchevel-Méribel !

    Par Ski Chrono. Le DL

    Courchevel et Méribel organiseront les Championnats du monde de ski alpin du 6 au 19 février 2023. La candidature savoyarde a été retenue ce jeudi lors du Congrès de la Fis à Costa Navarino en Grèce.

    Ils étaient espérés. Ils auront bien lieu en France ! Courchevel et Méribel ont obtenu ce jeudi l’organisation des championnats du monde de ski alpin en 2023. Face à Saalbach (Autriche), qui avait déjà organisé les Mondiaux en 1991, la candidature savoyarde s’est imposée neuf voix à six.

    Le projet français est porté par Courchevel sur la piste des Jockeys pour les épreuves hommes et par Méribel, sur la piste du Roc de Fer pour les dames, comme c'était le cas lors des Jeux Olympiques d'Albertville en 1992. Cette association se démarquait nettement de la candidature de Saalbach qui portait sur un site et même une piste unique, leur principal argument. L'union a fait la force.

    Les deux géantes de Savoie, distantes de 17 km par la route, proposent un dossier au budget de 42 millions d’euros, dont 30 issus des droits TV et du marketing apportés par la FIS, en offrant à la majorité des spectateurs la gratuité du show. La ministre des Sports Laura Flessel a annoncé l’appui de l’Etat à hauteur de 7 millions d’euros et le président Macron a lui-même annoncé son soutien à la FFS au mois d’avril.

    Ce sera la cinquième fois que la France accueille les Mondiaux de ski alpin, après Chamonix (1937, 1962), Grenoble (lors des Jeux Olympiques de 1968) et Val d'Isère en 2009.

    Les derniers Championnats du monde d’alpin, en 2017, avaient eu lieu en Suisse à Saint-Moritz. Les prochains auront lieu à Are, en Suède, en février prochain et les suivants en Italie à Cortina d’Ampezzo en 2021.
     
    "Beaucoup d'émotion"

    Michel Vion (président de la Fédération française de ski) : "Il y a beaucoup d'émotion, c'est une belle victoire. Cela récompense le travail qui est fait depuis deux ans. Et puis quand on est en concurrence avec l'Autriche, ce n'est jamais simple. Mais nous étions favoris, il faut le dire, clairement. La date de 2023 était la bonne date pour nous. Le dossier a été très bien réalisé, avec une délégation qui a fait un malheur ici notamment avec un stand très animé si bien qu'à la fin cette victoire va faire plaisir à beaucoup de gens. Je me projette déjà sur la suite, pour moi ces Mondiaux peuvent être un catalyseur de beaucoup de choses en termes médiatiques, économiques mais aussi en termes d'héritage pour les jeunes générations. C'est l'événement qu'il nous fallait pour entretenir la dynamique. L'ensemble de la délégation ici, près de 45 personnes, peut être fière de ça et tout ceux qui ont contribué de près ou de loin à ce succès."

    Alexis Pinturault (double médaillé olympique à PyeongChang et licencié à Courchevel) : "C’est vraiment génial. C’était vraiment une belle candidature. Le projet a été bien monté et bien défendu. Les deux stations sont vraiment connectées entre elles."

    Philippe Mugnier, maire de Courchevel : "Ensemble était le slogan de notre candidature. Ensemble, nous voulons vous remercier pour votre choix. Nous vous promettons de vous offrir le meilleur du ski. Nous allons vous montrer le meilleur de la France et une expérience incroyable. Ensemble, nous sommes plus fort pour rêver plus grand."

    Plus d'info ici...

    Jonathan Gaillard, à Costa Navarino (Grèce)

     

JO 2018

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[ 10-10-2018 ]

JO - 55 millions d'excédents pour PyeongChang

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Samedi 29 septembre 2018

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