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    [ 16-05-2017 ]

    « Nous sommes au top et nous allons le rester »

    Par Francs Jeux 15/05/2017

    A chaque jour son annonce, pour l’équipe de Paris 2024. Dimanche, journée inaugurale de la visite de la commission d’évaluation du CIO, Bernard Lapasset avait révélé le nom du futur président du comité d’organisation en cas de victoire dans la course aux Jeux. Tony Estanguet. Un choix logique. Tout sauf une surprise.

    Ce lundi 15 mai, le triple champion olympique de canoë s’est déjà donné des airs de maître à bord en dévoilant devant les médias, dans un salon du stade Roland-Garros, une autre initiative de la candidature française, elle aussi conditionnée à un succès face à Los Angeles. « Si nous l’emportons, nous ouvrirons les infrastructures des Jeux au public le lendemain de la cérémonie de clôture, a annoncé Tony Estanguet d’un air solennel. Les gens pourront essayer les sites. Nous voulons partager les Jeux. Dans notre vision, l’héritage ne se réduit pas à des équipements, il s’agit également d’inciter les Français à pratiquer le sport ». Pas mal.

    A Los Angeles, la semaine passée, Patrick Baumann avait assuré que les membres de la commission d’évaluation avaient été « extatiques » en découvrant les sites de compétition. A Paris, lundi soir, le Suisse s’est refusé à oser un qualificatif. « Je vous le dirai demain, au terme de notre visite », a-t-il habilement esquivé. Mais ses propos n’ont trompé personne: la délégation du CIO, son président en tête, a apprécié sa journée dans Paris et ses environs. Et même sans doute plus que cela. « Nous avons reçu toutes les assurances dont nous avons besoin pour rédiger notre rapport, a expliqué le Suisse. La passion et l’enthousiasme de l’équipe de Paris 2024 sont très impressionnants. Pour trouver une faiblesse au dossier de Paris, il faudrait vraiment pinailler. »

    Pour faire découvrir son dispositif à la commission d’évaluation, le comité de candidature a sorti le grand jeu. Un début de visite sur le site du futur village des athlètes, à Saint-Denis, avec un arrêt prolongé dans la Cité du Cinéma, prévue pour servir de salle de restaurant. « Un équipement tout à fait adapté », a estimé Patrick Baumann. Un passage dans le parc de la Villette, pour une démonstration de tir à l’arc. Un autre au Stade de France, où les attendait une colonie d’enfants de la Seine-Saint-Denis entraînés à la course à pied. A l’heure de la pause, un déjeuner sur une péniche. Bercy, le Parc des Princes, Versailles, Jean-Bouin… Les trois groupes de la commission ont coché toutes les cases. Avant de se retrouver, en fin de parcours, sur la terre battue de Roland-Garros.

    A chaque étape, un comité d’accueil composé d’athlètes. Stéphane Diagana au village olympique; Lilian Thuram, Christine Arron, Alain Bernard et Eunice Barber au Stade de France; Brice Guyart et Pascal Gentil au Grand Palais… Bouquet final à Roland-Garros, où la commission d’évaluation a poussé la porte du court central pour y découvrir Marion Bartoli et Cédric Pioline tapant la balle avec des manières très appliquées, avant d’écouter Brahim Asloum, Tony Yoka et Estelle Mossely, tous champions olympiques de boxe, leur expliquer que le temple du tennis avait longtemps été aussi celui du noble art.

    A l’évidence, l’attention portée par l’équipe parisienne à placer ses athlètes sur l’avant-scène a eu l’effet attendu. « Nous avons découvert les sites à travers les yeux des champions, olympiques, mondiaux ou européens, et des enfants qui formeront peut-être la génération 2024 », a confié Patrick Baumann.

    La suite et fin s’annonce d’un même calibre. Au menu de ce mardi, une mise en jambes à l’Elysée. La petite troupe du CIO et de Paris 2024 est attendue par Emmanuel Macron à 8 h tapantes. « Un honneur pour le CIO et pour notre commission, confie Patrick Baumann. La preuve, également, que les autorités françaises sont à 200% derrière la candidature. »

    Paris serait-elle désormais favorite? Anne Hidalgo s’interdit de le dire. « Dans une telle compétition, tout le monde veut gagner, mais personne n’est favori », avance-t-elle avec prudence. Mais la maire de Paris, fière de pouvoir suggérer que le projet « relie le sport, la culture, l’humanisme et l’écologie », peine à retenir sa confiance dans l’issue de la course. « Nous sommes au top, lâche-t-elle. Et nous allons le rester. »

    Télécharger l'article L'Est Républicain 17/05/2017...
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    [ 04-05-2017 ]

    Le retour de Jason Lamy-Chappuis..

    Par L'Est Républicain


    Et la remise en route d'Ophélie Claude-Boxberger
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    [ 21-04-2017 ]

    « Je dois trouver du relâchement au tir »

    par Nordic Magazine le 20 avril 2017

    Double médaillé aux mondiaux d’Hochfilzen, monté sur deux podiums en coupe du monde, Quentin Fillon-Maillet fait le bilan d’une saison où il aura manqué de régularité tout en réalisant de grandes performances.

    Quentin, on vous a quitté en double champion de France de biathlon (mass-start et relais) à Bessans. Revenons un instant sur cette première : comment avez-vous vécu ces deux beaux moments ?

    J’étais surtout surpris de la forme que j’avais sur ces championnats de France parce qu’en fin de saison, la pression retombe et on est en général tous fatigués fin mars. Et en fait, j’ai retrouvé une forme de milieu de saison ! J’avais des jambes de feu et j’ai réalisé des tirs corrects, de quoi ouvrir peut-être des portes pour l’an prochain. J’ai su saisir ma chance individuellement sur la mass-start…

    Le point fort de l’hiver fut les mondiaux d’Hochfilzen avec deux médailles d’argent (relais mixte et relais hommes) décrochées. Heureux de ce bilan collectif ?

    Oui plus qu’heureux ! On avait deux courses aux mondiaux et on rentre avec deux médailles donc c’est parfait. Par contre, inviduellement, le bilan est moins enthousiasmant.

    Pour quelles raisons selon vous ?

    Toute la saison, j’ai eu une forme très correcte en skis qui m’a permis de faire régulièrement partie des 15 ou 10 meilleurs temps de ski sur la saison. Mais il m’a manqué un tir couché régulier : j’ai perdu 6% de réussite au tir par rapport à l’an passé. C’est énorme. Ces déchets m’ont énormément pénalisé sur beaucoup de courses où je jouais devant avec des possibilités de finir dans les meilleurs… Ce sera le gros travail pour l’an prochain. Je vais travailler mes qualités à ski et retrouver un tir correct et régulier.

    Votre classement, 20e mondial cet hiver et troisième tricolore, reflète aussi une certaine irrégularité au tir. Comment corriger la mire pour la prochaine saison ?

    Difficile à expliquer en interview car ce sont plus de choses que je vais travailler. Mettre plus de rigueur sur les entraînements, être plus exigeant envers moi, ne pas accepter les erreurs en entraînements pour ne pas les faire en compétition…

    Sur la saison de coupe du monde, vous êtes le seul Français, avec Martin Fourcade, à être monté sur un podium individuel : 2e de la mass-start d’Antholz et 3e de la poursuite de Nove Mesto (après une 16e place sur le sprint). A chaque fois, ce fut grâce à un tir engagé où vous vous êtes lâché avec une belle réussite à la clé…

    Avec le sprint de Pokljuka où je fais 5e à 10/10, ce sont tout simplement les trois courses où je suis très content de ma prestation face aux cibles. A Nove Mesto, je fais 20/20 et sur la mass-start d’Antholz 19/20 : ce qui prouve que quand je tire bien, je peux jouer devant. Sur ces épreuves, le tir se joue à rien : peut-être plus de décontraction, un peu de réussite aussi. Cet hiver, quelques problèmes techniques ont perturbé ma façon de tirer et quand on n’est pas pleinement en confiance sur son tir, c’est compliqué d’être mentalement confiant sur l’ensemble. Au final, j’étais content de faire ma saison en coupe du monde mais j’avais aussi hâte d’en terminer pour régler enfin ses points de détails sur lesquels on n’a pas le temps de travailler durant la saison.

    Que vous inspire l’année olympique qui se profile ?

    On nous met déjà la pression sur ce rendez-vous. Je n’ai pas envie de me dire que c’est la seule course où il faudra être bon l’hiver prochain. Je serai content de monter sur le podium en coupe du monde et encore plus aux Jeux. Mais je ne veux pas me mettre de pression sur ce rendez-vous en particulier car ça irait à l’encontre de ce que je cherche sur la décontraction, le relâchement en course… On va préparer ces Jeux mais sans plus de pression que d’habitude.

    Enfin, peut-être un petit mot sur Martin Fourcade qui aura battu de nombreux records cet hiver. Que pouvez-vous prendre chez lui pour progresser encore ?

    Au niveau du ski, il est un niveau au-dessus de tous en coupe du monde. C’est compliqué de l’expliquer car on s’entraîne ensemble toute l’année. Concernant le tir, il a clairement ce petit truc en plus mentalement. Il est capable de ne pas se mettre la pression et de faire les choses calmement. A sa place à Oslo (lorsqu’il a oublié de charger ses chargeurs, NDLR), je ne serais sans doute pas rester aussi détendu que lui !


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    [ 15-04-2017 ]

    « Impressionnant d’être dans une équipe pareille »

    par Nordic Magazine le 15 avril 2017

    Auteure d’une saison pleine en coupe du monde, la biathlète des Fourgs a passé un cap au tir et impressionné sur les skis. Elle dresse un bilan enthousiaste tout en pointant des pistes d’améliorations.

    Vous venez de terminer votre deuxième saison complète en coupe du monde avec une honorable 21e place au classement général et surtout six tops 10. Quelles images retiendrez-vous de votre saison ?

    Sans doute celles du relais dames d’Hochfilzen où on décroche la médaille de bronze. Ce fut une course mouvementée avec mon tir debout laborieux, le tir couché de Justine où on a toutes tremblé et enfin la superbe course de Marie qui nous a tenues en haleine tout du long dans ce dernier tour. C’était vraiment beau. Au-delà de ce moment fort, je retiens la force de notre groupe. C’est impressionnant d’être dans une équipe pareille, où chacune peut faire un podium sur chaque course.

    Comment profitez-vous de cette émulation de groupe ?

    Ce qui est super, c’est qu’après une mauvaise course, on peut se “raccrocher” à celle du groupe qui aura fait une belle course, et se dire, “demain, ce sera mon tour”. C’est toujours encourageant et motivant. On se réjouit aussi de la réussite des unes et des autres. La déception personnelle passe plus vite dans ce climat là en vue de la course suivante. Un vrai cercle vertueux.

    Individuellemenent, vous avez passé un palier en termes de régularité. Et collectivement, vous rentrez d’Hochfilen avec la médaille mondiale de bronze. Etait-ce un moment particulier dans cette saison où vous serez montée trois fois sur le podium en relais ?

    Oui car c’est ma première médaille mondiale ! J’avais fait 4e au relais ski de fond de Sochi, j’en étais très heureuse. Cette fois, de concrétiser avec une vraie médaille (et pas une en chocolat) fut un beau moment. Tout comme le premier podium avec les filles à Pokljuka ! C’est la chance du biathlon français de jouer le podium sur chaque relais. C’est dans ces relais qu’on apprend à jouer devant, qu’on prend conscience qu’on est capable de le faire. Je me sers beaucoup de ces courses collectives en individuel.

    En fin de saison, vous avez alterné entre malheur et bonheur : la casse de votre carabine sur la mass-start d’Oslo et ensuite une première médaille d’argent sur la mass-start des championnats de France avec un 18/20 dans le vent avec votre nouvelle carabine ! Réjouissant avant la préparation estivale ?

    C’est réjouissant oui surtout dans l’état de fatigue où j’étais. J’avais cette carabine en préparation pour l’année prochaine car il restait un peu de travail à faire dessus. Finalement, je l’ai utilisée aux France. J’ai pris de très bons points de repères avec, dans le cadre d’une vraie compétition. Ça a été enrichissant, je sais maintenant comment la faire évoluer pour en tirer le meilleur.

    A Oslo justement, vous avez tenu à terminer la course avec la carabine de réserve… Là aussi une belle image et l’illustration d’un certain caractère chez vous !

    Enorménent d’athlètes sont venus me féliciter spontanément pour avoir terminé, tout simplement parce que beaucoup ne l’aurait pas fait. Mais c’était la dernière de l’année, qui plus est, une mass-start, la course des rois, avec les 30 meilleures du général… Et j’ai été tellement soutenue par le public d’Oslo, c’était grandiose. Sur mes tirs, ils applaudissaient autant que pour les premières passées bien plus tôt. Une standing ovation rien que pour moi, un moment fort à vivre ! On m’a dit que j’étais aussi applaudie que Tiril Eckhoff qui gagne. J’avais à coeur de continuer. Il n’y avait pas de raisons d’abandonner… Il faut savoir accepter qu’on ne peut pas toujours jouer devant.

    Les vacances approchent, ensuite, il sera déjà temps de se mettre au travail pour la saison olympique. Qu’allez-vous travailler en particulier ?

    Tout ! J’ai retrouvé de bonnes sensations en ski et j’ai encore à gagner quand je jouerais devant. Les 5 ou 6 secondes qu’on va chercher dans le dernier tour sont plus faciles à gagner quand on joue un podium plutôt qu’un 15e place ; on peut se transcender. Au tir, je dois gagner en vitesse d’exécution et également dans l’enchaînement entre tir et ski.

    De quoi rêvez-vous l’an prochain ?

    De beaucoup de choses. De connaître autant de joies et d’émotions que cette année. Mon rêve est de revenir de Pyeongchang avec une médaille. Les Jeux, c’est le symbole olympique, l’état d’esprit, le dépassement de soi… Autant de valeurs importantes à mes yeux.


     

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