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    [ 23-09-2017 ]

    Et si les Bleus ne voyaient pas PyeongChang ?

    Invitée sur RTL ce jeudi, la ministre des Sports Laura Flessel a laissé entendre qu’elle ne laisserait pas l’équipe de France participer aux JO si les tensions entre la Corée du Sud et la Corée du Nord ne se calmaient pas.

    « On ne mettra jamais dans l’insécurité notre équipe de France », a déclaré jeudi sur la radio RTL la ministre des Sports Laura Flessel, à propos des tensions autour de la Corée du Nord qui pèsent sur les prochains JO d’hiver organisés par la Corée du Sud voisine.

    « Si ça s’envenime et qu’on n’arrive pas à avoir une sécurité affirmée, notre équipe de France resterait ici», a ajouté la double championne olympique d’escrime en 1996. Laura Flessel est la première responsable politique à émettre un doute sur la participation d’une équipe nationale aux Jeux Olympiques.

    La ministre des Sports française s’est toutefois refusée à envisager l’annulation des Jeux. « Aujourd’hui, nous n’en sommes pas là et je vous dis et je vous demande surtout de ne pas inquiéter cette équipe de France qui travaille déjà depuis plus de 4 ans », a-t-elle ajouté.

    «On est au courant de la situation et avec le ministère des Affaires étrangères nous sommes en étroite relation donc nous continuons à regarder, à analyser», a-t-elle avancé.

    Les tensions sont vives dans la péninsule coréenne et la région, en raison de tirs de missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) effectués par la Corée du Nord, qui ont entraîné craintes et protestations multiples.

    Le pays reclus justifie ses programmes militaires par la nécessité de se protéger des Etats-Unis et le militarisme est au centre de l’idéologie du régime autocratique au pouvoir.

    Samedi dernier, lors de la dernière session du Comité international olympique (CIO) à Lima - à cinq mois des JO de PyeongChang -, son président Thomas Bach avait répété que la position du CIO « n’(avait) pas changé et notre confiance demeure ».


    Le CNOSF réagit

    Dans un communiqué transmis ce vendredi, le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) a précisé sa position quant à la tenue des Jeux Olympiques à PyeongChang.

    "Le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) tient à réaffirmer que le Comité International Olympique (CIO) suit très attentivement le dossier PyeongChang 2018 et en informe régulièrement les Comités Nationaux Olympiques (CNO).

    Ayant toujours placé la sérénité et la sécurité des athlètes au coeur de ses préoccupations, le CIO indique que rien à ce jour ne conduit à imaginer que les conditions d'organisation des Jeux Olympiques d’hiver ne satisfassent pas ces impératifs. [...]

    Le CIO étant en relation avec les chefs d'État les plus concernés par la situation dans la péninsule coréenne, il va de soi qu'il saura prendre les mesures les plus appropriées pour permettre aux Jeux de se dérouler dans les meilleures conditions et aux athlètes de s'y réaliser."
    Photo. Archives Le DL/Fabrice ANTERION

    Par Ski Chrono



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    [ 14-09-2017 ]

    C'est officiel, la France accueillera les JO dans sept ans.

    Mais comment cela va-t-il se passer ?

    Depuis ce mercredi soir, Paris est officiellement la ville-hôte des JO 2024. Désignée sans surprise par la CIO après le report de Los Angeles vers l'édition 2028, la capitale doit maintenant s'atteler à la préparation de l'événement dans sept ans. Mais comment tout cela va se passer ? Le Parisien répond à dix questions sur le sujet.

    Quand se dérouleront les Jeux ?

    Les dates sont déjà connues. Les JO d'été 2024, trente-troisièmes de l'histoire, se dérouleront du 2 au 18 août. Cela ne veut pas dire que toutes les épreuves se tiendront dans cette période. Les compétitions féminines et masculines de football débuteront ainsi dès le 31 juillet.

    Que se passera-t-il d'ici là ?

    Plusieurs rendez-vous sont déjà programmés : les drapeaux olympiques et paralympiques arriveront à Paris pendant le troisième trimestre 2020, après les Jeux olympiques de Tokyo. Les mascottes seront présentées un an plus tard, tandis que le recrutement des volontaires débutera dans les premiers mois de l'année 2022. La vente des billets commencera en 2023.

    Quel sera le budget des JO ?

    Pour l'instant, la facture annoncée est de 6,6 milliards d'euros. 1,5 milliard seront payés par la dépense publique, dont 1 milliard à la charge de l'Etat. Les détracteurs de la candidature parisienne dénoncent ce calcul et mettent en avant l'incapacité chronique des organisateurs à tenir leur budget. Paris 2024 leur répond que la plupart des infrastructures existent déjà ou seront temporaires, ce qui limitera les risques d'envolée des coûts.

    Quels sports pourra-t-on voir ?

    Le projet français inclut les 28 disciplines au programme des Jeux olympiques de Rio. Les grands classiques seront au programme : escrime, athlétisme, natation, judo, gymnastique, etc. Mais d'autres sports ont déjà annoncé leur candidature pour figurer au programme olympique, comme la pétanque ou le billard.

    Combien de sites sont prêts ?

    La plupart. Sur les 36 sites annoncés par le comité d'organisation, 26 existent déjà. Huit seront des installations temporaires, comme pour le beach-volley au Champ de Mars. Seuls deux doivent encore sortir de terre : une deuxième salle à côté de Bercy et une piscine à Saint-Denis, à proximité du Stade de France.

    Est-ce que tout se passera à Paris ?

    La grande majorité des sites de compétition sont situés dans la capitale ou en région parisienne. Certaines épreuves sont quand mêmes prévues en province : les épreuves de voile se disputeront à Marseille, tandis que les matchs de football féminin et masculin se joueront dans neuf villes : Paris (le Parc des Princes sera le stade où se disputeront les finales), Bordeaux, Lille, Nice, Toulouse, Nantes, Marseille, Lyon et Saint-Etienne.
    QUESTION DU JOUR.

    Les Jeux olympiques en 2024 à Paris sont-ils une chance pour la France ?

    Par Le Parisien 14/09/2017
    Laura FESSEL, ministre des sports, s'exprime dans L'EQUIPE
    Publié le mercredi 13 septembre 2017 à 22:17

    La ministre des Sports, Laura Flessel, se réjouit de l'obtention des Jeux. Mais la double championne olympique se projette déjà dans la performance sportive pour faire résonner la Marseillaise.

    Laura Flessel, ministre des sports, double championne olympique (1996) :
    «Ce matin, je me suis réveillée et je me suis dit que j'allais parler avec mon cœur. Oui nous avons les Jeux, oui nous sommes prêts, nous avons eu une équipe compacte, on savait que les Jeux pouvaient revenir en France et nous avons tout fait dans les règles donc quand cela a été officialisé des larmes sont sortis pour certains, c'était libérateur. On avait vraiment besoin de ce jour pour passer à la deuxième étape, à la construction de ces Jeux. Cette seconde étape sera une étape de structuration, le GIP (comité de candidature) va se transformer en COJO (comité d'organisation). Il y aura deux structures qui assureront la livraison des infrastructures (la société Solideo, dont Anne Hidalgo sera la présidente) et qui organiseront les Jeux (le COJO) donc on va travailler étroitement avec eux, on va structurer, on va travailler étroitement avec les territoires parce qu'on doit avancer ensemble.

    Derrière on aura des moments de partage pendant des événements qui vont préparer ces Jeux. Pour aller chercher la haute performance, il faudra se remettre en question. Nous avons les Jeux mais il faudra les gagner. On va faire comme Londres, on va créer une task force qui va nous permettre d'aller chercher la haute performance sportive. On est capables, donc on va travailler sur les conditions des athlètes. Ils doivent être dans une situation de sérénité pour aller chercher des médailles. On va travailler sur les compétitions et pour cela, on va faire évoluer la formation des entraîneurs pour qu'ils puissent supporter la pression car eux aussi devront se remettre en question. C'est comme ça qu'on ira chercher la haute performance sportive. On va travailler avec tout le monde pour aller chercher la Marseillaise.»

    Télécharger ci-après l'édito L'Est Républicain du 14/09/2017
    Plus vite, plus haut et au plus juste !
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    [ 17-08-2017 ]

    Les fausses promesses de l’héritage olympique

    Héritage. Le mot figure en bonne place dans les résolutions de l’Agenda 2020. Il se révèle désormais un incontournable des précieux « éléments de langage » que tout candidat aux Jeux se doit se prononcer sur tous les tons pendant une campagne. Mais, derrière les mots, la réalité fait souvent tache.

    L’exemple des Jeux de Rio 2016 reste le plus frais. Le pire, également. Une année après l’événement, le parc olympique est fermé, la piscine du complexe aquatique a été vidée de son eau, le stade Maracana a perdu quelques milliers de sièges. Au village des athlètes, destiné à devenir une résidence de standing, pas moins de 31 tours n’ont toujours pas accueilli le moindre occupant.

    Plus surprenant: l’héritage des Jeux de Londres 2012. Cinq années ont passé depuis la fin d’une édition olympique célébrée sur le moment comme un modèle du genre. Le stade olympique a servi la semaine passée de décor aux Mondiaux d’athlétisme. A l’heure des comptes, une affluence record de plus de 700 000 spectateurs. Bingo.

    Il n’empêche, les analystes britanniques s’interrogent actuellement sur les retombées de l’événement en termes de pratique sportive. A l’époque, le gouvernement britannique n’avait pas lésiné sur la dépense. Un fonds spécial d’un milliard de livres (1,1 milliard d’euros au cours actuel) avait été alloué au sport de masse. Objectif: booster la pratique sportive, notamment parmi la jeunesse britannique, soupçonnée de préférer le confort du canapé à la rigueur d’un cross-country.

    A l’arrivée, le constat s’avère décevant. L’argent a été dépensé, certes, mais les résultats ne démontrent aucun changement durable. A la demande des autorités, Sport England étudie de très près, année après année, le niveau de participation à une activité sportive de la population britannique. Les derniers chiffres, dévoilés par la BBC, confirment la tendance.

    Pour l’année scolaire 2005-2006, lorsque le CIO a attribué à Londres l’organisation des Jeux d’été en 2012, la proportion des Britanniques âgés de 16 ans ou plus pratiquant une activité sportive pendant au moins 30 minutes par semaine atteignait 34,6%. Dix ans plus tard, elle plafonnait à 36,1%. Dans la catégorie d’âge 16-25 ans, Sport England n’a constaté aucune évolution depuis l’année 2005.

    Les plus jeunes? Même tendance. Un effet JO de Londres avait été mesuré au cours de l’année suivante, célébré à l’époque comme une réussite au moins aussi réjouissante que les performances des athlètes britanniques. Mais il est retombé. Un sondage national, réalisé dans le cadre de l’opération « Take Part », mesure tous les ans la pratique et les motivations des jeunes Britanniques dans le domaine du sport. L’an passé, ils étaient presque 70%, chez les 5-10 ans, à répondre que les Jeux de Londres n’avaient eu aucun effet sur leur activité sportive.

    A l’inverse, l’héritage des Jeux s’avère une réalité très tangible pour le sport de haut niveau. La Grande-Bretagne avait réalisé une percée spectaculaire au classement des médailles, à Londres 2012, en se classant à la troisième place, aux Jeux olympiques puis paralympiques. Quatre ans plus tard, elle a fait mieux encore à Rio 2016, grimpant jusqu’à la deuxième place dans les deux classements.
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    [ 02-08-2017 ]

    Deux grands vainqueurs, et un gagnant en sursis

    Par Francs Jeux

    Paris a eu les Jeux olympiques. Cocorico. Los Angeles les a décrochés également. God bless America. Thomas Bach peut se frotter les mains. Persuadé de la pertinence d’un double vote 2024-2028, le dirigeant allemand a imposé sa formule, déjà éculée à force d’avoir été prononcée dans toutes les langues, d’un scénario « gagnant-gagnant-gagnant. » Une performance politique. Une merveille de stratégie.

    Pour les deux villes, la victoire est incontestable. Paris et Los Angeles rejoindront Londres dans le cercle étroit des métropoles ayant accueilli à trois reprises les Jeux olympiques d’été. Elles entrent dans l’histoire.

    La capitale française a remporté la seule course dans laquelle elle était engagée. Sa campagne a été un modèle du genre. A l’arrivée, son succès fait les affaires de tout le monde, Anne Hidalgo et Emmanuel Macron en tête. Il reste au futur comité d’organisation, présidé par Tony Estanguet et dirigé par Etienne Thobois, à tenir son budget jusqu’au bout. Jamais gagné d’avance mais certainement jouable. Avec sept ans devant lui, le mouvement sportif français peut envisager avec réalisme de gagner quelques places dans la hiérarchie mondiale et atteindre en 2024, qui sait, le top 3 des nations au classement des médailles.

    Pour Los Angeles, l’attribution des Jeux en 2028 sonne aussi comme une excellente affaire. La rallonge accordée par le CIO, dont la contribution s’élèvera à 1,8 milliard de dollars, ne constitue pas la seule « compensation » obtenue par l’équipe de candidature. En échange de leur patience, les Californiens ont fait accepter par l’organisation olympique le principe d’un programme de marketing national d’une durée historiquement longue, où ils pourront vendre les droits des Jeux dans toutes les catégories non couvertes par le programme TOP du CIO. En prime, Thomas Bach leur a promis un fonds de 160 millions de dollars pour soutenir le développement du sport auprès des jeunes de Californie du Sud. Il a également été acquis que le CIO versera 180 millions de dollars au futur comité d’organisation des Jeux de 2028 aussitôt qu’il sera constitué. Une avance sur sa contribution justifiée par un exercice de 11 années au lieu de 7. Enfin, le CIO a accepté de renoncer à sa part habituelle de 20% des profits réalisés aux Jeux. Un beau geste.

    Deux gagnants, donc, sans l’ombre d’un doute. Mais qu’en est-il du troisième? En choisissant de ne pas choisir, le CIO s’est-il offert un vrai succès, ou un simple sursis? Dans le mouvement olympique, ils sont nombreux à pencher pour la deuxième option. « Une victoire de Budapest aurait pu changer la donne, en ouvrant la porte aux villes de taille moyenne, suggère un ancien leader de la candidature hongroise. Mais il n’est pas certain que les Jeux à Paris et Los Angeles règlent le problème. »

    Interrogé par l’agence Reuters, l’économiste Patrick Nally analyse: « Les Jeux doivent évoluer, et en ce sens Los Angeles va résoudre le problème. Mais il n’existe pas beaucoup d’autres LA dans le monde. Le CIO ne pourra pas compter sur un autre Los Angeles, dans huit ans, pour se lancer dans pareille aventure. »

    Même scepticisme de la part de Dick Pound, un historique du CIO. Visiblement peu convaincu par l’intérêt d’un double vote, le Canadien pointe du doigt les risques d’attribuer les Jeux aussi longtemps à l’avance. « Dans l’état actuel du monde, il est difficile de prévoir plus de 7 ans à l’avance la façon dont un pays et son économie vont évoluer. En 11 ans, tout peut arriver, à commencer par une sévère récession. »

    Pour Dick Pound, le CIO ne peut plus se permettre d’attendre tranquillement, dans son château de Lausanne, que les villes sonnent à sa porte avec sous le bras un dossier de candidature. « Il va peut-être nous falloir faire un pas en arrière et revoir notre processus de sélection des villes », suggère-t-il.

    En juillet dernier, le CIO a promis une révision des règles de la course pour les Jeux d’hiver en 2026. Une campagne plus courte, un processus moins coûteux. Nobles principes. Mais les détails restent flous. A Calgary, le conseil municipal vient de mettre son projet de candidature en attente, faute d’en connaître assez long sur la nouvelle donne.

    Avec son double vote, le CIO s’est accordé un répit. Mais le temps presse.


     
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    [ 01-08-2017 ]

    Les Jeux sont faits : Paris 2024, Los Angeles 2028

    Cette fois, la messe est dite. L’histoire est écrite. Elle ne changera plus. Paris organisera les Jeux d’été en 2024, après une attente d’un siècle. Los Angeles héritera de la flamme olympique quatre ans plus tard. Thomas Bach et le CIO ont réussi leur coup. Deux villes gagnantes, pas un seul perdant.

    Le scénario était rédigé depuis la mi-juillet et la validation par la session extraordinaire du CIO, à Lausanne, du principe d’un double vote 2024-2028. Le dernier souffle de suspense a été balayé lundi 31 juin, en milieu de soirée, par l’annonce du CIO, puis de Los Angeles, d’une candidature américaine aux Jeux de 2028.

    Dans cette partie à trois, entamée depuis plusieurs semaines, l’issue ne faisait plus aucun doute. Encore fallait-il préserver la forme. En clair, laisser aux deux villes en lice la possibilité de se déclarer victorieuses. Dans le cas de Paris, rien de plus simple. La capitale française était candidate aux Jeux de 2024, seulement les Jeux de 2024. Elle les aura. Bingo. Les Français ont gagné. Ils sont vainqueurs.

    Pour Los Angeles, le terrain s’annonçait moins dégagé. Comment présenter en victoire une option qui pourrait être perçue comme un second choix? Facile: en modifiant l’intitulé de la course. Lundi 31 juillet, le CIO et Los Angeles ont annoncé à leur manière, très contrastée, que la métropole californienne était désormais « candidate aux Jeux d’été en 2028 ». Aux oubliettes, les Jeux de 2024. Les Californiens ont changé de voie, ils postulent désormais à un autre événement, les JO suivants, pour lesquels ils sont les seuls en lice. Eux aussi ont gagné. Ils sont vainqueurs. Bingo.

    Eric Garcetti, le maire de Los Angeles, avait prédit un accord pour la fin de la semaine. Il a été pris de vitesse. Un peu après 18 heures, lundi 31 juillet, le service de presse du CIO a fait savoir via un email très énigmatique, envoyé aux médias, l’imminence d’une annonce. Puis l’équipe de LA 2024 a pris le relais, environ une heure plus tard, par un communiqué expliquant que le maire de Los Angeles, accompagné du président de la candidature, Casey Wasserman, et du président du conseil municipal, Herb Wesson, prendraient la parole à 17 h 00 en heure locale (2 h du matin à Paris et Lausanne), au StubHub Center Stadium, pour évoquer la candidature olympique et paralympique.

    Plus tard dans la soirée, le CIO a choisi un format classique pour expliquer que Los Angeles avait « annoncé sa candidature aux Jeux olympiques de 2028 »: un communiqué posté sur la page d’accueil de son site Internet. « Le comité international olympique a le plaisir de publier aujourd’hui le contrat ville hôte pour 2028 après la déclaration de candidature pour les Jeux de 2028 de la part du comité de candidature olympique et paralympique de Los Angeles, écrit l’organisation présidée par Thomas Bach. Il est stipulé dans ce contrat que le CIO contribuerait à l’effort du comité d’organisation pour une valeur totale estimée à 1,8 milliard de dollars. »

    Comme prévu, le CIO a consenti à une rallonge. Sa contribution au budget des Jeux en 2024 avait été fixée à 1,5 milliard de dollars. Pour l’édition 2028, un bonus de 300 millions de dollars sera accordé à Los Angeles. L’organisation précise également que les fonds seront versés sur « une période plus longue » et permettront de soutenir un programme de sport dédié à la jeunesse dans la ville. Selon plusieurs sources, le CIO signerait dès l’attribution officielle des Jeux un premier chèque de 180 millions de dollars au comité d’organisation. Un fonds de 160 millions de dollars serait alloué à un programme sportif pour la jeunesse.

    En prime, il a été accordé aux Californiens l’autorisation de commercialiser les droits marketing nationaux des Jeux en 2028 dans les catégories non couvertes par le programme TOP du CIO. « Un ensemble de conditions financières qu’il serait difficile de refuser », avait suggéré Eric Garcetti la semaine passée. « Je peux regarder n’importe qui dans les yeux et lui assurer que le deal financier est le plus avantageux qui soit », a confirmé lundi soir le maire démocrate.

    Rompue à l’art de la communication, l’équipe californienne a présenté la nouvelle comme un succès. Logique. Eric Garcetti et Casey Wasserman ont parlé de « grande victoire », pour Los Angeles mais aussi pour le CIO. « Je suis fier d’annoncer que les Jeux olympiques reviennent en Amérique, a expliqué le maire. En 2028, nous ramènerons les Jeux en 2028. La ville a toujours su changer les Jeux, ce sera encore le cas en 2028. »

    Une réunion du conseil municipal de Los Angeles, vendredi 4 août, devrait discuter des nouvelles conditions de la candidature. Elle devrait être formellement approuvée en début de semaine prochaine.

    Lundi 31 juillet, l’annonce de la candidature de Los Angeles pour les Jeux de 2028 a été diffusée en direct sur la page Facebook de LA 2024. Au même moment, l’équipe californienne ajustait les chiffres de son logo de campagne, sur ses comptes Facebook et Twitter, remplaçant 2024 par 2028. La messe est dite.

    Par Francs Jeux

     

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