Universki, ski nordique, ski de fond, saut, combiné nordique, biathlon

universki
universki
PCO
 
universki
  • photo
    [ 27-07-2016 ]

    Petter Northug avait envie

    Le fondeur Norvégien a ravi ses supporters en remportant ce soir la première Blink Classic de l'histoire. Visiblement en bonne forme pour la saison, il a fait parler son finish pour s'imposer devant ses compatriotes Nygaard et Eliassen...

    Une chouette première

    Malgré une météo pourrie et des trombes d'eau qui se sont abattus sur les fondeurs, cette nouvelle épreuve a séduit et probablement trouver sa place pour s'installer dans le calendrier estival.

    Il faut dire que les organisateurs avaient bien travaillé en réunissant un sacré plateau et surtout en attirant la TV nationale. Et la NRK a mis les grands moyens pour retransmettre la totalité de la course, 60km en direct, avec moto caméra et hélicoptère.

    L'affaire Sundby et le souci Ventoline n'ont évidemment pas douché l'enthousiame pour le fond dans ce pays ou l'on vit pour ce sport.

    Sous cette pluie battante personne n'a voulu prendre de risques inutiles et la sélection s'est faite progressivement vers l'arrière.

    Thygesen puis Pettersen ont pris le large à 20km de l'arrivée et provoqué plusieurs cassures dans le groupe des favoris. Puis durant les 15 derniers kilomètres le rythme est progressivement monté.

    Northug, visiblement très motivé pour cette épreuve, a mené sa barque du mieux possible. Toujours en tête du peloton de chasse il place une accélération à deux kilomètres du but pour revenir devant.

    Après un premier passage sur la ligne d'arrivée la star préféré des Norvégiens porte l'estocade et arrive seul dans la dernière ligne droite. Le temps de se retourner, comme à son habitude, avant de l'emporter.

    Petter Northug a bouclé son 60km classique en 2h28

    Andreas Nygaard, Team Santander, se classe deuxième à une petite seconde. Petter Eliassen, Team LeasePlan complète le podium.

    On aura beaucoup aimé cette fin de course du multiple champion du monde qui est venu sans trop de problème devancer tous les meilleurs spécialistes des longues distances et du circuit Ski Classics.

    A noter que les meilleurs de la course se partageront un prize money fort alléchant : environ 20 000 €

    Le classement ICI

    Le Blink Festival continue jeudi avec le Lysebotn Opp, cette fameuse montée devenu en quelques années une véritable classique.

    Source Ski Nordique.Net

  • photo
    [ 28-06-2016 ]

    Jesse Owens - Luz Long Le temps d'une étreinte

    Rencontre-débat au CESER Bourgogne Franche-Comté

    Ce court-métrage de 52 minutes, diffusé en avril 2016 sur Planete+, retrace l’histoire d’amitié entre le sprinter afroaméricain Jesse Owens et l’athlète allemand Luz Long durant les Jeux Olympiques de Berlin en 1936, en présence d’Adolphe Hitler qui a quitté le stade à la suite de la victoire de Jesse Owens. Sur la base d’images d’archives et d’extraits du long-métrage « The Race » (sorti en février 2016 aux États-Unis sur le même sujet), mais aussi du témoignage de la famille des deux sportifs et d’historiens, ce documentaire raconte l’histoire improbable de ces deux hommes que tout séparait.

    À l'invitation du CESER, une centaine de personnes a assisté à sa projection mardi 21 juin à la CCIT du Doubs, en présence de la réalisatrice Véronique Lhorme mais aussi du champion olympique Fabrice Guy et d'Yves Blondeau (qui a participé à deux reprises aux Jeux Olympiques). À l'issue de la projection, les participants ont débattu autour des valeurs portées par le film et, plus largement, l'olympisme : la tolérance, la fraternité, le respect de l’autre. Un lycéen a d'ailleurs fait remarquer qu'il pourrait être intéressant de sensibiliser les jeunes à ces valeurs à travers ce type d'histoire, ce que n'a pas manqué de relever Jean-François Chanet, recteur de l'académie de Besançon.
    Source CESER Borugogne Franche-Comté

    Photo FB Universki :
    Eric Monnin, Fabrice Guy, Véronique Lhorme, François Berthelon


  • photo
    [ 15-06-2016 ]

    Un Tour de Ski taillé pour Manificat

    La prochaine édition du Tour fera la part belle au skating avec des étapes et un tracé qui nous semble idéal pour le meilleur fondeur de notre pays. Pour la première fois dans l'histoire, un Tricolore pourrait bien terminer sur le podium...

    Un Tour qui fait envie

    Faire des pronostics en juin pour une épreuve prévue début janvier c'est évidemment compliqué et un peu aléatoire mais en consultant de près le programme du Tour de Ski 2017 on peut se montrer optimiste pour Manificat.

    Pourquoi ?

    * On sait depuis plusieurs années que ce format lui convient très bien. Il est un des seuls à pouvoir lutter avec les Norvégiens et Ustiugov pendant 10 jours.

    * La dernière étape en côte, terriblement difficile, est taillée pour lui.

    * En 2017 un seul sprint sera au programme, cerise sur le gâteau il se fera en skating

    * Sur un total de sept étapes, deux seulement se dérouleront en style classique. Il s'agira d'épreuves avec départ en ligne.

    Voilà quatre bonnes raisons de croire, plus que jamais, aux chances de Maurice Manificat sur le Tour.

    Le programme détaillé du Tour 2017 :

    31.12. Val Mustair SUI Sprint F Sprint F

    01.01. Val Mustair SUI 5 km C 10 km C Mass Start

    03.01. Oberstdorf GER Skiathlon 5 km/5 km Skiathlon 10 km/10 km

    04.01. Oberstdorf GER 10 km F 15 km F Pursuit

    06.01. Toblach ITA 5 km F 10 km F

    07.01. Val di Fiemme ITA 10 km C 15 km C Mass Start

    08.01. Val di Fiemme ITA 9 km F 9 km F Pursuit

    Photo : Nordic Focus

    Par Nordic Magazine

  • photo
    [ 04-06-2016 ]

    PyeongChang a choisi ses mascottes

    La commission exécutive de la Commission Internationale Olympique (CIO) a approuvé le 2 juin le choix des mascottes pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2018.

    « Soohorang », un tigre blanc, animal lié à la mythologie et à la culture coréenne, sera la mascotte des Jeux Olympiques de PyeongChang. « C'est un très bel animal, associé depuis longtemps à la culture coréenne. Il symbolise en outre le lien étroit entre les Jeux Olympiques d'hiver et l'environnement » a déclaré Gunilla Lindberg, membre du CIO et présidente de la commission de coordination du CIO pour les Jeux Olympiques d'hiver de 2018 à PyeongChang.

    Contraction de « protection » et « tigre » en coréen, Soohorang sera accompagné d’un ours, Bandabi, pour les Jeux Paralympiques.
  • photo
    [ 30-05-2016 ]

    Vincent Descombes-Sevoie

    « Je suis serein »

    En fin de semaine dernière, Vincent Descombes-Sevoie a repris le chemin des tremplins. Les compétitions sont proches, puisqu’elles débuteront mi-juillet avec la coupe du monde de Courchevel.

    Champion de France de saut à ski, Vincent Descombes-Sevoie a connu un hiver fertile. A Vikersund, le sauteur des Houches a battu son propre record de France de vol à ski avec un saut de 230,5 m. Le 24 février 2012, sur le même tremplin norvégien, il avait succédé à Emmanuel Chedal, également lors d’une première manche — c’était les championnats du monde – avec 225 mètres. Au classement général de la coupe du monde, il a par ailleurs fini à la 28e place. Jeudi, le Chamoniard a repris le chemin des tremplins. Cette saison, l’équipe de France de saut masculine s’est étoffée, avec Ronan Lamy-Chappuis et Paul Brasme en B, Noélig Revilliod Blanchard et Thomas Roch Dupland en coéquipiers d’entraînement.

    La rentrée des classes s’est-elle bien passée ?

    Jeudi et vendredi, on a fait dix sauts pour la première séance de rentrée à Chaux-Neuve. Depuis quinze jours, j’avais hâte de retrouver les tremplins. Il faut dire que, contrairement aux années précédentes, j’ai davantage coupé. Je suis même parti en vacances. Reprendre, c’est aussi plus facile quand on a terminé sur une bonne saison comme celle que j’ai connue l’hiver dernier.

    Les sensations ont-elles été bonnes ?

    Je n’ai pas ressenti de grosses différences par rapport à mes derniers sauts de l’hiver. Je suis serein. Certes, j’ai encore du travail qui m’attend sur le plan physique et c’est en multipliant les sauts que je vais maintenant gagné en efficacité.

    J’ai moins de temps pour retrouver un bon niveau.

    Surtout que la coupe du monde à Courchevel est proche cette année, puisqu’elle est programmée mi-juillet.

    Le fait que ce rendez-vous soit plus tôt dans l’été m’a obligé à être rigoureux tout de suite, notamment au niveau de mon poids [Vincent Descombes-Sevoie pèse actuellement 58 kg]. Et j’ai moins de temps pour retrouver un bon niveau. Cette saison d’été va me servir à acquérir de la régularité. J’ai envie d’être performant à Courchevel, mais aussi en Pologne… Si j’obtiens de bons résultats avant l’hiver, j’aurai le sentiment de ne pas avoir perdu mon temps. En octobre-novembre, cela me réconfortera.

    Il y a aussi le plaisir de sauter.

    Oui, c’est vrai. J’aime sauter l’été.

    Attaquer une saison pré-olympique signifie-t-il avoir plus de pression sur les épaules ?

    Ce qui change cette saison, c’est qu’il y a des championnats du monde de saut. Encore que, l’hiver dernier, nous avons eu des Mondiaux de vol à ski. Bref, je redémarre de la même manière qu’il y a un an. Toute la saison est importante. Je vais toutefois me servir de mon expérience à Falun [où Vincent Descombes-Sevoie était dans le creux de la vague] pour être meilleur à Lahti. Avant cela, il y aura la Tournée des 4 tremplins. L’édition précédente, je me suis régalé.

    Une autre tournée en Norvège vous attend.

    Je ne suis pas sûr que cela va me changer. On va sauter à Oslo, finir à Vikersund [en mars, le tournoi norvégien comprendra au total de six compétitions, 1 par équipes, 5 individuelles, à Oslo, Lillehammer, Trondheim et Vikersund]. C’est bien, mais ce n’est pas quelque chose qui me chamboule.

    Avez-vous déjà des objectifs en tête ?

    J’aimerais améliorer mon classement au général de fin d’année. J’ai trouvé de la régularité. Cette dernière saison me donne envie de progresser. Je veux aussi repousser le record de France. Pour les Mondiaux, je ne peux que mieux faire. Je dois me montrer lors des grands événements.

    A Chaux-Neuve, en fin de semaine dernière, la relève était à vos côtés. Quel rôle voulez-vous jouer vis-à-vis d’elle ?

    Je suis là pour travailler. J’ai mes objectifs. Mais on se doit d’être soudés. Pour ma part, je suis disponible pour partager mon expérience. S’ils ont besoin de moi, je suis là. De mon côté, je veux profiter de l’engouement que provoque le groupe.

    Source Nordic Magazine


ROLLERSKI

photo

[ 28-07-2016 ]

Matti Heikkinen le grimpeur

ROLLERSKI

photo

[ 25-07-2016 ]

Blink Festival

Martin FOURCADE

photo

[ 15-06-2016 ]

« Avec Franck Badiou au tir, je suis comme en junior »

AGENDA
Suivez les courses en live
Découvrez notre vidéotheque et notre phototheque
accès membres
adhesion
accès membres
universki
© Universki
| Mentions légales | Contact | Revue de Presse | Liens |
UNIVERSKI - 16 Rue de Doubs - 25300 PONTARLIER

* Crédits photos : toutes les photos de ce site,
sauf mentions contraires, proviennent de l'Agence Zoom
© 2010 - Création de sites en Bourgogne :Mister Harry